Et avec ça une cerise sur le gâteau, la présentation du film du réalisateur US Oliver Stone :
( Platoon, Bourn on the fourth of July, Wall Street,)
South of the border
Le film est une sorte de road moovie où l'on voit Oliver Stone partir à la rencontre de 7 chefs d'Etat de gauche d'Amérique Latine, ceux honnis par Washington
et
dont certains se sont totalement désengagés d' avec le FMI (Brésil, Argentine, Venezuela)
On peut lire l'interview de Stone sur alternet, dans laquelle il dit entre autres ceci que je vous traduis
afin que vous puissiez juger de la similitude avec les pratiques de l'extrême-droite haïtienne
qui, depuis 1986, s'emploie à préserver le statu quo
et à empêcher l'émergence de la démocratie par tous les moyens,
dont les kidnappings et les crimes les plus odieux.
The press [in South America] is totally owned privately, and most of that press, unlike most Americans realize, is anti-reform. Anybody who comes along and wants to change anything is castigated in the press. Chavez is one example: They kill him every day. The press is vibrant, it's oppositional, calls for his resignation, calls him a madman, and sometimes calls for an overthrow of the government. This is going on everyday and in America they say there's censorship.
La presse (en Amérique du Sud) est totalement privée et la majorité de cette presse, à l'inverse de ce que pensent les Américains est anti-réforme. Quelle que soit la personne qui arrive et veut changer quelque chose, elle est vilipendée dans les média. Chavez est un exemple : ils l'assassinent quotidiennement. La presse est bruyante, elle s'oppose, elle appelle à sa démisssion, le traite de fou et parfois appelle à renverser le gouvernement. Ca se passe tous les jours ainsi et, aux USA, on dit qu'il y a de la censure.
VOIR link
Haïti pour survivre doit se débarasser de l'extrême droite.
Il n'y a pas d'autres choix.
Depuis 1957, ce sont ces mêmes gens qui sortent par la porte et rentrent par la fenêtre.
Hier élimination des cochons créoles;
aujourd'hui introduction des semences Monsanto.
Ils ont fait tout le mal possible et inimaginable à Haïti.
Ils ont bloqué toutes les tenatives de changement.
Ils ont assassiné des milliers de gens.
Ils on pillé des milliards de dollars.
Il est grand temps que ces mercenaires d'extrême droite
fassent comme les Cubains hostiles à la révolution castriste
et s'en aillent à Miami vivre de leurs prébendes.
Il est grand temps pour les Haïtiens de faire leur propre de choix d'un gouvernement
qui favorise le développement de la majorité de la population.
Il n'existe pas d'autre alternative.
La vidéo (en anglais)
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