Bon. C'est ce que prétendaient la Madone des Zen et sa fine équipe
de désinformateurs du Granlakouzen, jamais à court d'une stupidité sur les forum haïtiens,
dans le but de semer désordre et confusion
et d' interdire à la pensée le droit de s'exprimer,
en dehors des balises que cette bande de réacs "fondamentaux" ont posées
Il y a un commentaire à cette photo qui dit ceci :
"Pou respè memwa viktim Duvalier yo, moun ki lisid ap toujou rekonèt rejim saa antan ke youn ki te pi sanginè ke peyi an te konnen. Men tou, moun lisid lan p ap foure tèt li nan sab pou l pa di ke Duvalyeris yo genyen konviksyon e an jeneral yo solidè antre yo."
Il reconnait que le régime des Duvalier est l'un des plus sanguinaires qu'ait connu Haïti.
Cependant, il remarque que les duvaliéristes sont solidaires.
Mon commentaire à moi, c'est que les duvaliéristes sont solidaires
de même que l'étaient les Gnbistes (grenn-nanbounda/ testicules au derrière).
Il faut simplement suivre la trace de l'argent.
Rappelez-vous que Bazin,
à la question : quelles étaient les préoccupations de Duvalier Jean-Claude?
avait répondu: " l'argent, l'argent"
De même, le groupe 184 et les gnbistes formaient
une grande famille financée par l'Union économique européenne,
les USA, la NED et l'IRI.
Quand les financements se sont arrêtés en 2004, après l'exil forcé d'Aristide,
chacun a essayé de se débrouiller comme il le pouvait
avec force mensonges, révélations, coups tordus, meurtres.
L'entente sacrée financée n'était plus de mode
fallait suivre le nouveau courant de l'argent.
Duvalier Jean-Claude que je n'ai jamais cru malade,
-et cette photo le montre bien-
avait été vu 2 jours avant son arrivée en Haïti dans le métro parisien
qu'il prenait pour aller rechercher sa Mercédes mal garée sur les Champs Elysées
et qui avait été mise à la fourrière.
Le type était en pleine forme et ceux qui ont vu après sa photo, l'air égaré
à son arrivée à Port-au-Prince, se sont demandés ce qui lui était arrivé
en l'espace de 48 heures.
Duvalier Jean-Claude, en accord ou pas, avec les autorité françaises,
a élaboré une fiction.
Il a prétendu pour conserver l'argent volé au peuple haïtien et lui attiré sa sympathie
qu'il était ruiné.
Sa mère Simone, vivante à l'époque avait entrepris de soudoyer des journalistes de quotidiens connus
afin qu'ils écrivent des papiers spectaculaires sur cette supposée ruine.
Duvalier Jean-Claude, comme dans le cas de sa fausse maladie,
avait avec ses conseillers , pensé avec raison,
que le peuple haïtien sentimental en diable,
et croyant maladivement en Dieu,
considérerait cette chute comme une punition divine.
"Voyez, il avait tout et le voici maintenant comme un clochard
.Pardonnons lui ses crime et aidons-le en bon crétins, pardon, chrétiens.
Ainsi fut fait.
A Paris, des chauffeurs de taxis haïtiens, des entrepreneurs en batiment,
des pasteurs ont crû sauver leur âme en faisant preuve de charité chrétienne
et en lui refilant de l'argent.
Argent durement gagné, que le chef des macoutes et le dictateur s'empressait
illico d'aller perdre au casino, puisqu'il ne s'agissait pour lui
que d'une farce et pas de son propre argent.
Un de ses proches ayant suivi la campagne d'intoxication qui le présentait comme ruiné, lui demanda : " Est-ce vrai ce qu'on raconte.?" Duvalier Jean-Claude, ce sinistre comédien comme son père,
lui répondit : "Pas du tout. Mes entreprises sont prospères. Mes comptes en banque, ceux de ma mère, sont pleins en Suisse. Je n'ai aucun problème d'argent."
Mais alors, lui demanda son compère ?
Alors ? C'est que ça m'arrange que les Haïtiens
et l'opinion internationale me croient ruiner."
Cette anecdote véridique, dévoile le caractère veule du personnage.
- comme le montre l'ensemble de ses photos-
Elle permet de comprendre pourquoi, Duvalier Jean-Claude
s'est accroché aux millions de sa maman déposés dans un compte en banque en Suisse
et pourquoi, jamais au grand jamais,
il n'a jamais travaillé depuis son exit d'Haïti, ni rien appris d'ailleurs pendant son exil.
"Je ne sais faire que de la politique" qu'il dit. Et quelle politique !
Celle qui consiste à acheter, soudoyer, zombifier et tuer pour garder le pouvoir.
Duvalier Jean-Claude, tout comme son père qui jouait au modeste médecin ami du peuple,
est un homme fourbe, criminel dangereux et revanchard qui travaille méthodiquement
à la ruine d'Haïti et des Haïtiens- tout comme son père-
et grâce à l'argent volé au peuple haïtien qu'il distribue- ou fait miroiter- à ses comparses.
Duvalier et les duvaliéristes n'aiment pas Haïti.
C'est un fait prouvé.
Ils ont divisé les familles
semé ruine, haine et désolation dans le pays.
Ces gens-là qui n'ont aucune estime pour leur propre personne
méprisent d'autant le peuple haïtien dont ils se jouent.
Si le zentellectuels indignes du "Collectif NON,
vantent leurs mérites à la jeunesse désinformée
en quête de repères,
c'est que tout simplement,
bon nombre de ces zentellectuels sont complices
et ont profité- si ce n'est eux ce sont leur pères- de la dictature.
ils font partie de la gang.
Peuple haïtien, ne t'occupe pas des "déchoukeurs de la dignité"
Laisse cette famille de criminels, des assassins des vêpres de Jérémie,
des assassins de Jacques Stephen Alexis, entre autres
Laisse ces rapaces, ces psychopathes et ces pervers vendeurs du sang
des Haïtiens "natif-natal", entre eux.
Pa okipe yo.
Ne t'occupe pas de leurs salaces macaqueries.
Yo lèd.
Ils sont laids à vie.
Peuple haïtien, tu n'es pas amnésique
Anaïse et Manuel de notre cher Jacques Roumain sont tes modèles.
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