Le Monde.fr | 09.05.2012 à 19h08 • Mis à jour le 09.05.2012 à 22h01
Par Angela Bolis
C'est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie - seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer - et l'usage des pesticides.
Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu'ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Et à porter ses fruits. En février, la victoire d'un céréaliculteur charentais, Paul François, qui avait intenté un procès contre le géant américain Monsanto, a constitué une première en France. La firme a été jugée responsable de l'intoxication de l'agriculteur par les vapeurs d'un de ses herbicides, le Lasso - retiré du marché en 2007 en France, alors que sa dangerosité était connue depuis plus de vingt ans.
L'article : link
C'est un combat de longue haleine.
C'est un combat crucial pour l'avenir des populations rurales du monde entier.
David contre Goliath.
Dur. Dur. Dur.
En Haïti, des parlementaires acceptent de se torcher avec la Constitution
en votant pour un Premier ministre qui ne répond nullement aux requis de la Constitution.
il paraitrait que cet homme d'affaires est le "sauveur."
Imaginez les mêmes femmes et hommes face au lobby des pesticides !
On l'a vu en 2010, après le séisme, quand Monsanto a eu son "cadeau" de Pâques du ministre de l'agriculture.
Monsanto était le ""sauveur.
Nous vivons, en Haïti, une période très dangereuse
où "l'opportunité de faire des affaires" version Préval
"Haïti is open to business", version Martelly,
peuvent sûrement conduire à des désastres - pas pour leshommes d'affaires et politiciens-
mais pour la majorité de la population haïtienne.
Nous sommes loin, très loin d'un projet de développement du pays
dont l'objectif serait d'offrir à sa population des moyens de vivre décemment.
Quand on voit qu'en France, où il existe certains organismes de contrôle,
un produit dangereux est retiré du marché
vingt ans (20) après que sa dangeurosité soit connue,
imaginez, en Haïti, combien il peut être facile
de commercialiser ces produits nocifs.
Notre devoir à nous, citoyennes et citoyens, est d'attirer l'attention.
en diffusant les informations qui n'atteignent pas Haïti.
Celui de la population - je n'ose pas dire de ses représentants qui sont aux abonnés absents-
est de se mobiliser contre les ambitions de Monsanto et des autres multinationales de l'agro
pour lesquelles Haïti et d'autres pays de la Caraïbe
représentent des marchés émergents
pour la commercialisation de leurs produits dangereux,
de plus en plus refusés par les citoyens des pays occidentaux.
Il faut bien les fourguer quelque part ces produits.
Depuis 2004, Haïti est devenue une poubelle et homologuée comme telle.
La ratification de Lamothe par le Parlement avec les félicitations de la France de Sarkozy
et des USA d'Obama
en sont le témoignage évident.
C'est dans cette poubelle que peuvent se déverser tous les rebuts du monde.
Demandez à O' Brien, le patron de de Digicel ce qu'il en pense,
lui qui est orignaire d'un pays, l'Irlande,
qui a eu, et a droit encore, à un traitement de cheval similaire.
Ne disait-on pas aux USA
il n'y a pas si longemps
que les Irlandais étaient des "nègres blancs"?
Et où en est l'Irlande aujourd'hui, je vous le demande ?
Vous ne savez pas ?
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