Le Parlement haïtien a validé la candidature de Lamothe, puis son énoncé de politique générale à l’unanimité 20 pour; 0 contre.
Le dossier de Lamothe est totalement négatif.
Il n’a pas résidé en Haïti pendant 5 années successives.
Il n’a pas payé d’ impôts .
Sa nationalité reste jusqu’à présent indéterminée comme celle de la ministre du tourisme reconduite.
Et ses passeports haïtiens qui s’empilent sont totalement farfelus, comme ceux du Président d’ailleurs.
Les irrégularités ce n’est pas grave disent les ennemis de la population haïtienne.
Lamothe et Martelly vont sauver le pays radotent les bénéficiaires de ce désordre organisé et grassement financé.
Bravo Lamothe.
Premier ministre du pays Tèt Kale/ Sak Pa Kontan anbake, c’est mille fois plus rentable que d’être PDG d’une petite boite de télécom qui bat des ailes après quelques coups super rentables en Afrique.
On peut imaginer dans les salons des mercenaires, la joie et la satisfaction.
Eclats de rires, tapes dans le dos, gros ventres cintrés dans des hideux costumes 3 pièces : on les a bien eu ces parlementaires avides.
Moïse Jean Charles peut aller se rhabiller.
D'aileurs, il est bien trop maigre pour faire partie des nôtres.
La constitution c’est du papier.
Les dollars sont des baïonnettes.
Okay.
Leçon comprise pour les prochaines 4 années.
Si, par outrecuidance, on se hasardait à poser un regard sur le passé.
Et qu’ on voudrait, volens nolens, s’intéresser
au cas des députés « fraudeurs » sous Aristide
et des réactions outrées, scandalisées de vierges effarouchées des élites mercenaires,
on serait forcé d’arriver à la conclusion
que le gouvernement Lavalas , bien que qualifié de narco-trafiquant par les élites mercenaires, n’avait pas les moyens sonnants et trébuchants
pour acheter tout ce monde et leur fermer le clapet.
Ni non plus des « muluteurs » armés qui se baladent dans les rues pour faire peur.
Ni non plus le baiser de judas de l’international et des zentellectuels démocrates hier, aujourd’hui plus muets que des sourds muets.
On se rappelle que l'argument des putschistes de 2004 reposait sur la" triche" des parlementaires lavalassiens.
Au regard des faits actuels, cette "triche" est du pipi de chat.
Les adversaires de la justice et de la démocratie en Haïti se marrent
quand ils revoient le film de leur coup monté
et des nigauds qui ont marché- que dis-je- qui se sont précipités avec enthousiasme, pour se faire passer la corde au cou.
Pour mémoire l’affaire des députés lavalas, vue par un opposant du régime.
C’est ici : http://www.haitipolicy.org/archives/Publications&Commentary/snatch3.htm
Commenter cet article