Lectrices et lecteurs vous ne pouvez pas ne pas vous souvenir du tintamarre
des zentellectuels haïtiens du Collectif Non/ Collectif 2004
à la commémoration du bicentenaire de l’indépendance d’Haïti en 2004.
La patrie était en danger et
NON, NON,-NON, eux étaient des enfants des héros prêts à se sacrifier pour la démocratie.
La conscience haïtienne en lutte contre la dictature
irait jusqu'au bout
même si "on" menaçait de leur couper la tête.
"Dis papa, etc."
Aujourd’hui, ils n’accordent pas
d' entretien à Libération, au Point, à l’Humanité à Politis,
à Médiapart, à RFI ou à France Culture.
On ne les entend plus faire la chasse aux « barbares »,
aux chimères, aux hommes-qui-sont-aussi-des-rats.
Où sont passés les freedom fighters zentellectuels haïtiens ?
La bande à RSF ?
Le chat aurait -t-il pris leur langue ?
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