Trafficking of Filipinos in Haiti worsening
By Jun Medina
FilAm Star
Read more: http://globalnation.inquirer.net/3868/trafficking-of-filipinos-in-haiti-worsening#ixzz2bN2P0dvv
Follow us: @inquirerdotnet on Twitter | inquirerdotnet on Facebook Même question qu'ici : Dossier-HAITEL: Le Senat de laRépublique demande à Laurent S.LAMOTHE de révoquer Jean-MarieGUILLAUME pour concussions constatées
A savoir comment ça se fait que ni parlementaires, ni journalistes, ni zentellectetuels directeurs d'opinion autoproclamés, ni société civile caravane de l'espoir, ni syndicats, ni média, ne se soient jamais demandé qui étaient ces Philippins qu'on voit travailler en général comme surveillants dans les magasins des syro-libanais ?
Comment ils arrivaient en Haïti ? Par quelles filières ? Pourquoi les patrons de ces magasins préféraient employer des Philippins qui ne parlent pas français et encore moins créole, que des Haïtiens ?
Personnellement, les rares fois qu'il m'a été donné de me rendre dans un de ces supermarkets- (je préfère de beaucoup acheter local, sinon pour les trucs importés et indispensables, genre papier de toilette par exemple, je préfère acheter dans des petites boutiques. Ca permet, comme en France d'ailleurs, de faire vivre les petits commerçants.) j'ai toujours regardé ces Philippins avec attention et interrogation.
Je sais qu'il existe beaucoup de travailleurs immigrés philippins dans les pays arabes. Notamment au Liban. Je me demandais si c'était les patrons des supermarchés qui les faisaient venir du Liban ou bien des Philippines. Je me demandais comment ils obtenaient leurs papiers, quelles étaient leurs conditions de vie en Haïti.
J'avais évoqué le sujet sur ce blog.
Le plus étonnant pour moi, c'était le non étonnemment des Haïtiens dits lettrés.
Face à cette soudaine et surprenante immigration venue des Philippines, ils restaient impavides, indifférents.
La question simple: que viennent faire ces Philippins dans un pays comme Haïti, ne leur a jamais traversé l'esprit.
Une réaction qui montre bien leur déconnection totale avec la réalité socio/économique haïtienne.
Commenter cet article