Francis Vargas y Félix Bautista encabezan candidatura
Leonel Fernández elecciones 2016 link
Fernandez, chef du parti PLD, le parti actuellement au pouvoir avec Medina, a été à trois reprises élu Président du pays. Ce serait, si l'info était confirmée, la 4ème fois qu'il briguerait la majistrature suprême.
A comparer cette stabilité avec le goût sado-maso pour les coups d'Etat et les grenn-nan-bounda de l'autre côté de l'île.
Coups qui sont appuyés par des secteurs de droite en RD, les mêmes qui ont utilisé la main d'oeuvre haïtienne quasi esclavagisée dans leurs entreprises sucrières, les mêmes qui aujourd'hui défendent la loi de dénationalisation affectant en priorité cette main d'oeuvre qu'ils ont gardé sur leurs plantations. Des sans papiers, illettrés, sans argent n'ayant aucun moyen de se déplacer - même quand ils auraient voulu s'enfuir pour rentrer en Haïti.
D'ailleurs, si vous regardez les documents datant, précisément de l'époque de "l'électrificateur des âmes" (ou des ânes, c'est comme vous voulez) , vous verrez que des macoutes haïtiens, diligentés par le pouvoir fasciste d'Haïti de l'autre côté de la frontière , avaient pour tâche d'empêcher ces pauvres hères de fuir les plantations de canne.
Ces macoutes, comme au temps de l'esclavage, utilisaient le fouet et toutes sortes de tortures raffinées dans lesquelles les duvaliéristes sont passés maîtres, pour punir ceux qui, ne supportant pas les conditions de travail, tentaient de regagner Haïti- ou bien de vivre hors des bateyes.
Des Haïtiens , dont Cinéas, l'actuel ambassadeur d'Haïti en RD, étaient parfaitement au courant de cette situation. et l'ont autorisée à perdurer.
Le problème, encore une fois, c'est qu'il n'existe pas en Haïti de chercheurs qui travaillent sur l'histoire récente à partir des témoignages oraux des anciens.
Ce qui fait que même les étudiants l'ignorent .
La transformation en zombis de ces travailleurs haïtiens pendant 2 à 3 générations sur les bateyes permet de comprendre le nombre realtivement élevé de gens nés en RD dépourvus de papiers d'identité et dominicains et haïtiens.
Les deux parties s'entendant pour en faire des sortes d'aliens. Duvalier se débarassant de ce peuple, qu'il disait être son unique crainte, les employeurs dominicains ayant des travailleurs pour presque rien, prisonniers dans les bateyes.
Surtout qu'à cette période paradisiaque, Duvalier François faisait venir à Port-au-Prince pour l'acclamer des paysans qui stagnaient dans la ville sans emplois. Avec les périodes de la récolte de la canne en RD, venait l'opportunité de se débarrasser de ces va-nu-pieds dont l'oisiveté risquait, à force, de troubler la paix des cimetières.
Un monde parfaitement rose d'entente cordiale entre Haïti et la RD s'était donc établi sur la situation des coupeurs de canne en RD.
D'où le silence des élites haïtiennes embarrassées de dénoncer une situtation dont elles ont été les complices.
C'est logique.
Les Dominicains seraient en droit de leur dire : " Pas d'hypocrisie Messieurs , songez que c'est avec votre accord et vos macoutes que ces gens sont ici . Nous vous avons payé pour ça. Maintenant nous n'en voulons plus. Reprenez votre marchandise"
Après tout, il s'agissait d'un business, non ?
Un business très lucratif qui a pour nom : la traite des êtres humains.
A cette traite ont participé certains secteurs facilement identifiables, à la fois en Haïti et en RD
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