Le Point - Publié le 06/01/2012 à 11:37
Dans "L'oligarchie des incapables", deux collaborateurs du Point dévoilent les dérives de ceux qui nous dirigent.
Florence Woerth, Julien Dray, Ernest-Antoine Seillière, Luc Besson et Henri Proglio.
L'article est ici :link
Plus un commentaire de lecteur, un copié/collé qui correspond à ce que je pense
et qui le dit mieux que je n'aurais su l'exprimer.
Evidemment, l'équivalent de ce genre de bouquin " L'oligarchie des incapables",
très documenté, aurait été accueilli en Haïti par les cris vertueux
des zentellectuels primés/surprimés/comprimés/déprimés
et "pintadisés"
qui se seraient mis à gesticuler comme des poulets sans tête,
-oubliant" l'espace d'un cillement" leur condition de pintades-
et se seraient empressés de hurler de concert, à l'unanimité,
sur tous les media de France et de Navarre
à l'attentat " terrorriste anarcho-populiste ."
formenté par des "hommes qui sont aussi des rats"
qui refusent les innombrables emplois qui leur sont offerts
préférant s'embarquer sur de luxueuse embarcations
pour aller ramasser les dollars US
qui prolifèrent sur le macadam des rues de Miami VOIR link
Et qui, comble de l'audace, empestent Pétion-Ville depuis le séisme
et surtout, of course,
depuis " ces derniéres vingt-cinq années"
tous jaloux de la richesse gagnée honnêtement,
à la sueur de leurs fronts
d'authentiques patriotes haïtiens, gentils humanistes
pauvres victimes de l' "Etat marron'
VOIR Lemonde. fr - Les nantis d'Haïti/Par Arnaud Robert / Photos Paolo Woods
Voici le commentaire :
"La trahison des élites
Ces deux-là ont trempé leur plume dans l'acide. Dans " L'oligarchie des incapables ", Sophie Coignard et Romain Gubert, qu'au Point nous connaissons bien, ne font pas de cadeaux. Leur vision de notre élite est celle d'une caste qui tourne sur elle-même. Au lieu de donner le cap à une société désorientée, abattue par la crise économique, la caste s'accroche à ses privilèges, fuit ses responsabilités et cède aux sirènes de l'argent roi. Vue d'en haut, la société française est un défilé de hauts fonctionnaires qui se désintéressent du service de l'Etat, d'intellectuels qui vont à la soupe, de patrons indécents, de sénateurs qui font des affaires, de courtisans qui arrachent des prébendes à l'Elysée... Un monde où chacun connaît tout le monde et ignore le monde. Où des voyous s'invitent dans les salons de la République. Où la devise est devenue " l'Etat, c'est pour nous ". Devant cette invraisemblable explosion des égoïsmes, pas étonnant que nos élites aient conduit là où il est ce pays perclus de déficits. Coignard et Gubert multiplient les anecdotes comme autant de preuves de la déliquescence des moeurs de ceux qui sont censés nous diriger. Pour les auteurs, nous sommes en 1788 et les incapables de l'Ancien Régime sont les oligarques d'aujourd'hui. Tout juste si le livre laisse entrevoir un espoir. Tout petit." Au bord du gouffre,écrivent-ils,nos oligarques doivent, dans l'urgence, trouver le courage de changer en profondeur leur système de décision, et renoncer à l'impunité. Est-ce trop leur demander ? " Sûrement beaucoup."
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