Je vous remet en mémoire cette initiative scandaleuse prise par la dirigeante d'un parti qui se dit socialiste de manière à comprendre que la réhabilitation/blanchiment de la dictature des 2 Duvalier, père et fils qui s'est exprimée le 1er janvier 2014 :
Le retour du duvaliérisme en Haïti sous le manteau de la « réconciliation nationale »Par Robert Berrouët-Oriol
est à l'oeuvre depuis pas mal de temps. Et que ça s'organise par étape.
A partir de 2003, le poison est disséminé dans la société à travers pour une part, une sorte de "promotion-vente" d'Aristide en dictateur d'une férocité inégalée dans les annales de l'histoire haïtienne et d'autre part d'un ravalement en rose des 2 Duvalier.
Cela commence avec l'édition de livres, témoignages de témoins et amis des Duvalier, dont la proximité avec eux doit légitimer leurs écrits et les faire admettre pour vrais; Livres aux titres qui en disent long sur cette entreprise révisioniste, tels que " Duvalier tyran ou titan ?" dont l'objectif clairement exprimé est de redessiner une image des 2 Duvalier pour les rendre plus acceptables, presque sympathiques au public.
Ajouter à cela, les mediamensonges des zentellectuels se délectant (car il ne faut pas oublier le plaisir pervers pris dans, précisément, la perversion des faits, dans l'énonciation de flagrantes contre-vérités -que l'on retrouve par exemple, chez ceux qui nient l'existence des chambres à gaz) de présenter Aristide comme pire qu'Hitler, pire que Duvalier, un Attila doublé d'un Moloch tropical.
Plaisir macabre que l'on retrouve ici dans le discours de Mme Supplice qui n'hésite pas à transgresser les frontières de la morale, du respect pour aller jusqu'à "vénérer", à l'image des saints, la commandante des macoutes, la patronne de Fort-Dimanche.
J'ai déjà évoqué à plusieurs reprises ce terreau de sado/maochisme sur lequel se développe la société haïtienne qui produit cette violence dans les rapports humains, ce mépris du plus fort pour le plus faible, cette arrogance des sots, le phénomène des restavek, celui du macoutisme, l'absence de dignité généralisée et promue sur les antennes de radio où l'affairisme se déguise en humanisme,
VOIR Valet et Numa n'ont pas de problèmes avec la présence de Duvalier et Avril au Te Deum du 1er janvier ,
le député s'agenouillant devant Martelly, les insultes de Théano aux enfants issus de familles monoparentales, de Zenny aux Noirs, de Martelly aux pauvres et une quantité d'autres expressions obscènes, telles que celle, ici, de Mme Supplice Beauzile de nommer une bibliothèque du nom de la dame qui fit emprisonner, torturer, exiler un grand nombre d'intellectuels haïtiens, lesquels, mon Dieu, nous auraient construits bien des bibliothèques et auraient transmis à la jeunesse
VOIRLettre à mes amis peintres. Par Jacques Stephen Alexis
un enseignement basé sur la réflexion aux antipodes de celui dispensé par Mme Supllice Beauzile, s'ils n'avaient pas été éliminés par la personne même "vénérée" par cette chef d'un très particulier parti (national ?) socialiste.
Entre 2004 et 2014 se met en place une entreprise de banalisation des crimes commis par les 2 Duvalier, de leurs vols et une réécriture de l'histoire du pays sous leur régime.
Comme je vous l'ai dit c'est tout doucement ( expérience de la grenouille) avec la collaboration d'une classe intellectuelle et politique grandement réactionnaire, asservie, vénale et corrompue que ce blanchiment des tortionnaires se fait.
Le plus important et déterminant message de ce processus de réhabilitation envoyé au monde entier a été, bien évidemment, la mise en place à la présidence de Martelly, ex-macoute, fervent admirateur de Duvalier François, grand copain de tout ce qu'Haïti compte comme tortionnaires ( l'ensemble des militaro/macouto/duvaliéristes, les gens du Fraph, les Chamblain anc co, les attachés, etc)
Il y eut le parainnage par Duvalier J-Cl d'une promotion habillée tout de rouge et noir ( très laide par ailleurs) d'étudiants en droit aux Gonaïves ( Gonaïves étant la ville où des collégiens ont été tués par la police sous Duvalier J-Cl) il s'agit de laisser entendre à la population qu'il est tout à fait normal, dans l'ordre des choses, dans le meilleur des mondes, qu'un dictateur poursuivi pour crimes contre l'humanité, puisse précisément donner son nom à une promotion de futurs avocats, juges, etc.
Il y eut, en 2012, la présence des deux partners in crime à côté du président et de Clinton à la commémoration des victimes du séisme, précisément à Titanyen rebaptisé par Préval ( un autre important responsable de cette réhabilitation du duvaliérisme) Saint Christophe. Titanyen étant un lieu de sinistre mémoire où étaient enterrés -disons plutôt donnés aux chiens à manger, les victimes de ces mêmes deux partners in crime : Avril et Duvalier J-Cl.
il y eut la lettre du petit-fils et fils des 2 dictateurs, publiée dans le journal Le Nouvelliste, qui réclamait pour son grand-père, papadok, le statut d'un apôtre de la paix à l'instar de Mandela, d'un humaniste à l'instar de Martin Luther King, d'un sage à l'instar de Gandhi.
Et j'en passe et des meilleurs... Jusqu'à cette dernière provocation, sorte de profanation de la mémoire des ancêtres dont l'appel à l'unité ne pourrait se traduire et se confondre avec l'union des bourreaux et de leurs victimes.
Tout Haïti. Duvalier et Avril à côté de Martelly pour commémorer l'indépendance
Mais qu'est-ce qui se cache véritablement derrière ce blanchiment des dictateurs et tortionnaires du peuple haïtien?
Oui, quels sont les enjeux cachés derrière la "sanctification" des 2 Duvalier ?
En réalité, de Martelly, Duvalier J-Cl, Avril, Evens Paul, Chamblain, Michel François et autres les gens qui dirigent réellement Haïti, s'en foutent complètement. Ce ne sont que des pions, des leurres lâchés au public qui mord à l'hameçon.
Ce qui se joue, c'est la remise en place d'un régime autoritaire qui autorise l'exploitation des ressources matérielles et humaines du pays par les compagnies étrangères dont celles de la RD, de l'Espagne, du Canada, de la France, des USA et organise la marginalisation, la ségrégation de la majorité pauvre, dans une sorte de no man's land qu'on pourrait rapprocher de la structure des bateyes de la RD.
VOIR Apartheid à l'ile à Vache: Les habitants lancent un ultimatum au régime Martelly-Lamothe
VOIR Le Mole St Nicolas mise en vente par Martelly et Lamothe
Réhabiliter Duvalier J-Cl c'est, en réalité, faire la promotion du système économique néolibéral labellisé " révolution économique" à son époque (qui nous a produit l'extermination des cochons et la vente systématique des travailleurs haïtiens à la RD, laquelle aura permis à tous ces pions tortionnaires de leur propre peuple de s'engraisser) et rebaptisé " Haïti ouverte aux affaires" par les Tèt Kale.
C'est réhabiliter un système social/économique basé sur le non respect de la personne humaine, l'abaissement des âmes, les crimes, la prédation, et la corruption système contre lequel les Haïtiens ont lutté- de même que leurs ancêtres ont lutté contre le système esclavagiste.
De sorte que trivialiser la lutte de l'indépendance en boycottant la commémoration de son bicentennaire, s'inscrivait, dès le départ, dans cette stratégie de rédemption à la fois de la colonisation dite positive et de la dictature présentée également comme un temps paradisiaque.
Trivialiser la lutte de l'indépendance, se moquer de ceux qui ont donné leurs vies pour changer le système en les qualifiant d'icones mort nées, diaboliser les années douloureuses de tentatives de sortir du faire noir et de créer un Etat de droit en assimilant cette tentative à de l'anarcho-populisme, placer à la tête de l'Etat un homme qui dit détester les livres, etc, sont des éléments participant à conforter un système néo-libéral, le plus dur existant dans la Caraïbe.
Quand vous entendez, l'ensemble des jako repet, reprendre Mandela comme symbole d'une réconciliation, en sautant la case justice, entre bourreaux et victimes
et vouloir enfoncer dans la tête des Haïtiens ce mensonge, l'objectif derrière cette manipulation est de vanter , de proposer la société inégalitaire post-Mandela comme modèle.
C'est cette société d'Afrique du Sud actuelle, telle que décrite ici, «Non Mandela n'est pas mon héros". Par Jean Paul Pougala que les affairistes au gouvernement, au parlement, dans les média, les partis, les zentellectuels et les businessmen de l'importation visent derrière la réhabilitation du système militaro/macouto/duvaliériste peinturluré en rose..
C'est devenir milliardaires en optenant des actions dans les entreprises minières, industrielles, hôtelières comme leurs collègues d'Afrique du Sud qui est leur objectif premier et final.
Ne pas oublier que Lamothe a vécu en Af du Sud où il a pu constater de près les mécanismes de corruption ayant permis à un petit groupe au pouvoir de s'enrichir à la vitesse grand V.
En Af du Sud, ce sont les membres de l'ANC qui, forts de leur passé d'engagement de lutte anti-arpatheid, tiennent le peuple en bride
En Haïti, ce sont les duvaliéristes, qui forts de de l'aide économique de l'internationale, (aide dont a été privé le gouvernement d'Aristide de 2001 à 2004 afin de bien l'étrangler) des armes de la Minustah et du battage anti-progressiste, pro-retour à l'ordre duvaliériste menée dans l'ensemble des média, tiennent le peuple en se présentant comme des bandits convertis à la légalité. Ce qui donne des bandits légaux.
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- Catégorie : Economie
Extrait du discours de Mme Supplice Beauzile à cette occasion:
"L’œuvre est là, elle porte le nom de « bibliothèque municipale Rosalie Bosquet Adolphe » ce pour plusieurs raisons, elle est la première personnalité de la ville celle que les mirebalaisiens seraient loin d’oublier pour son dévouement incommensurable au développement de sa ville natale. Elle était celle qui avait construit la bibliothèque qui a été démolie de même que toutes les infrastructures modernes de la ville. Elle a été aussi une macoute, commandant de la milice nationale elle l’avait assumé jusqu’au bout. Elle était fière de garder la ligne qu’elle s’était donnée comme pédagogue, ancienne duboisienne ayant parachevé en France ses études en bibliothéconomie pardessus, allait jusqu'à mettre en garde à vue les parents qui refusaient d’envoyer leurs enfants au lycée qu’elle avait fait construire. Toutefois il nous faut souligner que si elle reste célèbre aux yeux des Mirebalaisiens, au niveau national elle n’est pas aimé pour son passé et ses responsabilités au coté des Duvalier, voila pourquoi je vous dis que j’assume avec vous le fait de vouloir la vénérer tout en disant qu’il ne faut jamais oublier le passé car il doit nous dicter l’aujourd’hui pour pouvoir mieux préparer le futur."
Donc, si on comprend bien, la sénatrice appartenant à un parti socialiste, si je ne me trompe, dit vénérer une femme, dont elle oublie de dire dans son speech qu'elle était non seulement commandante des macoutes, mais patronne de la prison de Fort-Dimanche dans laquelle ont été torturés, ont été emprisonnés dans des conditions infrahumaines, sont morts de toutes sortes de maladies dont la tuberculose et la malnutrition des milliers de nos compatriotes. Une femme connue pour sa cruauté.
VOIR DUVALIER
Au lieu d'apprendre à la jeunesse qu'une criminelle quelles que soient les actions positives qu'elle aura pu accomplir pour sa famille, pour son clan, pour son bled, reste un criminelle -en plus, celle-ci est de haut calibre : c'est la personne qui donne des ordres, l'ordre d'aller tuer, l'ordre de battre à mort, l'ordre de priver une famille de son père ...Bien souvent sous des motifs futiles, tout simplement afin de terroriser la population. Afin que nul n'ignore que sous le régime militaro/macouto/duvaliériste, la seule sécurité est de fermer sa porte, se fermer les yeux, la bouche et les oreilles, même quand on entend les cris des torturés.

Voici au contraire la première leçon que la sénatrice apprend à la jeunesse du pays ; une criminelle si elle a fait du bien à votre famille et votre bled, vous devez la "vénérer".
En fait elle devient une criminelle modèle.
Un modèle de criminelle.
Des personnes comme Mme Beauzile et tous ceux, ambassade de Taiwan comprise, qui ont accepté de donner ce nom à la bibliothèque de son patelin s'inscrivent dans l'histoire comme des complices consentantes des crimes qui ont été commis sous le commandement de la macoute en chef pendant plus de vingt ans.
Ces personnes entretiennent dans les esprits de la jeunesse, l'idée qu'il est possible de commettre des crimes et d'être" vénéré."
Dans cette réflexion CommondreamsFreedom Is Slavery: America Discovering Big Brother , je montrais comment sous Duvalier les valeurs avaient été inversées. La lâcheté était devenue courage, le "marron de la liberté", le kamoken étaient devenus apatrides, la laideur était devenue beauté, la bassesse et l'agenouillement servile étaient devenus grandeurs, la dictature se disait démocratie.
VOIR : Pour mémoire. Nouvel Obs de 1968 : Duvalier François revendique l'assassinat des 19 officiers
On ne doit pas s'étonner si une similaire pratique se trouve valorisée au coeur de la jeunesse appartenant aux classes pauvres, le poisson pourrissant par la tête.
Le gangster peut tuer, kidnapper, torturer mais il sera "vénéré" parce que, par ailleurs, dans un autre monde, il aide sa famille, son clan, son voisinage. Il est "moun pam"
En République Dominicaine, vanter l'héritage du dictateur Trujillo est interdit de par la loi. Pourtant, ce n'est pas une simple bibliothèque ou bien un aéroport qui ont été faits dans le pays sous sa dictature.
Les Dominicains, qui ont une maturité que n'ont pas les Haïtiens, qui ont tiré les leçons de l'histoire à l'inverse des Haïtiens, ont compris, comme tous les peuples d'Amérique Latine qui ont vécu sous des dictatures, que l'argent utilisé par ces régimes pour telle ou telle réalisation était celui de l'Etat. Et en ceci, la population ne leur devait rien à ces dictateurs.
Eux, les dictateurs, lui étaient redevables, à la population, du prix du sang.
En Haïti, les officiels, les zentellectuels de ce pays encouragent la jeunesse à croupir dans la pauvreté matérielle et morale.

Prostituez-vous, faîtes du zo-kiki, kidnappez, volez, tuez, vous serez honoré et vénéré pour avoir aidé vos familles,vos copains, votre lakou, votre "base".
J'ose espérer pour la sénatrice qu'elle ne tombera pas, un jour, dans les pattes d'un gangster auquel on donnera dans sa "base" le nom d'une rue, d'une bibliothèque. Ou bien auquel on édifiera un buste en reconnaisance des faveurs dont aura profité sa communauté grâce à l'argent de ses rapines et de ses crimes.
Parce ce que, de quoi il est question quand on parle des bienfaits de Mme Max Adolphe dans son patelin, si ce n'est de l'argent bien ou mal acquis (celui d'un kamoken ?) qui même dans le cas, fort peu plausible (ces gens-là ne faisaient que voler), où il aurait été bien acquis, cet argent serait celui de l'Etat, celui de la population.
Mme Max Adolphe, avant de devenir commandante en chef des macoutes et patronne de Fort-Dimanche, avait -elle une fortune personnelle ?
La réponse est non.
Mme Max Adolphe, de même que tous les dignitaires militaro/macouto/duvaliériste et la famille Duvalier, n'est devenue riche qu'en plumant la poule et en ne la laissant pas crier. Et pour cause. Toute poule ayant crié se retrouvait à Fort-Dimanche, antichambre de Titanyen où Mme Max Adolphe s'occupait de lui faire une description détaillée de l'enfer.
Voici donc la seconde leçon que Mme Beauzile Supplice livre à la jeunesse : l'argent de l'Etat appartient à ceux qui sont au pouvoir. Ces personnes au pouvoir n'ont pas pour devoir et mission d'améliorer la vie de la population.
Elles peuvent, si elles sont bien lunées, si vous leur léchez suffisamment bien le cul, si vous êtes docile et soumis, si vous êtes un nègre dont les grenn qui sont dans le bounda ne sont pas les siennes, vous octroyer des faveurs.
Ainsi, les oeuvres de Mme Max Adolphe, financées avec l'argent de l'Etat, doivent être percues comme des oeuvres caritatives faites à des mendiants miséreux et non pas s'inscrire dans un plan d'action gouvernementale en direction d'une population indépendante, gran moun, afin de lui donner les moyens de s'émanciper.
Voici donc les 2 enseignements proposés par une sénatrice, censée étre une "sage", à la jeunesse de ce pays :
1- Tout criminel peut être "vénéré".
2- Les finances de l'Etat appartiennent aux personnes qui sont au pouvoir.
Ce que le discours de la sénatrice appartenant au parti Fusion sous-entend :
1- Quels que soient les crimes que vous avez commis, vous serez"vénéré", si vous avez favorisé votre patelin, votre famille et vos amis.
Par conséquent, ménagez les criminels qui vous font des faveurs.La solidarité commence et se termine là où sont vos intérêts personnels. Ne soyez pas idéalistes. Asseyez-vous sur le "tu ne tueras point, tu ne voleras point". L'avenir appartient aux "chyen manje chyen".
Soyez individualistes parce que si "au niveau national elle n’est pas aimé pour son passé et ses responsabilités au coté des Duvalier..."vous autres, vous n'en avez rien à branler parce que, ici, à Mirebalais, dans sa ville de naissance, elle avait fait quelques réalisations dont vos familles et vous mêmes avez profité.
Pour le reste, quant il s'agit de la nation et de ces milliers de personnes qu'elle a envoyé à l'infinitif, ce n'est point votre affaire. Considérez-vous comme Mirbalaisiens avant d'être Haïtiens. Pa gen mémoire commune. Pa gen "bien commun". Pa gen destin commun. Pa gen "collectif". Pa gen cause commune. Pa gen respè. Pa gen onè. Pa gen dignité.
Ceux qui vous racontent des fables, telles que "mete tèt ansamb", ne sont pas "intelligents". Zafè yo pa bon. Comme Mme Max Adolphe, si vous voulez devenir rapidement riche de votre vivant et être vénéréaprès votre mort: tuez ceux que vous considérez comme des ennemis et distribuez quelques miettes à ceux qui vous vénèrent.
2-Prenez exemple sur moi. Je suis sénatrice, socialiste et je vénère la commandante des macoutes responsable de nombreux crimes.
Voici chers enfants, l'héritage que nous ont laissé Mme Max Adolphe et l'idéologie duvaliériste que je veux honorer également, en baptisant cette bibliothèque du nom de cette grande figure de Mirebalais qui "au niveau national (elle) n’est pas aimé(e) pour son passé et ses responsabilités ( comprenez ses crimes) au coté des Duvalier..."
Eh bien, eh bien Mme Beauzile, ce n'est pas très beau tout ça.
Sachez, ô sage sénatrice, que de cette ènième acte d'irresponsabilité, de cette leçon d'accommodement au crime donnée à la jeunesse par ceux qui ont la responsabilité de la guider, la nation ne vous sera pas reconnaissante.

Ah, quel geste noble, grand et courageux, c'eut été si la "sage" sénatrice, socialiste de mes deux, avait nommé sa bibliothèque mirbalaisienne du nom du grand écrivain martyr, Jacques Stephen Alexis, précisément assassiné sous les Duvalier.
Quelle belle leçon c'eut été pour la jeunesse.
Hélas.
Mme Beauzile a les vénérations qu'elle mérite. La société et le criminel.


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