Escrito por: EL DIA
SANTO DOMINGO.-El presidente del Colegio Médico Dominicano, Senén Caba, abogó por un gran acuerdo nacional para mejorar la calidad de los servicios sanitarios que recibe la población, y resaltó que el presupuesto de salud de la República Dominicana es el más bajo de todo el continente americano en comparación con el Producto Bruto Interno (PIB).
Caba explicó que el gasto total de salud del país durante el pasado año 2009 fue de 75 mil millones de pesos, de los cuales el Estado aportó alrededor de 30 mil 700 millones, equivalente al 1.8 del Producto Interno Bruto, cifra que es la más baja de toda la región, según el informe del PNUD.
Caba a expliqué que le montant total pour la santé de l’année 2009 était de 75 mille millions de pesos, l’apport de l’Etat a été de environ 30 700 millions, équivalents à 1.8 du PIB, chiffre qui est le plus bas de la région, selon une information du PNUD.
Afirmó que en materia de inversión en el área de la salud, la República Dominicana ha caído por debajo de países de la Región que durante mucho tiempo se mantuvieron con un mayor atraso, como Nicaragua y Bolivía, donde se han producido cambios notables en la gestión de las políticas sanitarias, especialmente desde el ascenso al poder de los presidentes Daniel Ortega y Evo Morales.
Il affirme qu’en matière d’investissement dans le domaine de la santé, la RD est tombée en-dessous des pays de la Région , pays qui pendant longtemps ont connu un grand retard, comme le Nicaragua et la Bolivie, où se sont produits des changements notables dans la gestion des politiques sanitaires, particulièrement depuis l’arrivée au pouvoir des présidents Daniel Ortega et Evo Morales.
VOIR : link
Mezanmi, ce n’est pas un kamoken rouge sang
avec un couteau dans la bouche qui le dit,
mais le M. Caba, Président du Collège médical de la RD.
Et ce M. Caba, il tire ses sources du PNUD
et non pas d'une étude d"anarcho-populiste"
Mezanmi, il y a ce que l’on appelle la santé communautaire,
Il s'agit d'une une pratique qui permet d'enseigner aux personnes notamment analphabètes
et/ou peu formés à partir de la compréhension de leur maladie
de prendre en charge leur santé.
avec l'aide des médecins, infirmières et paramédicaux.
Cette pratique qui permet d'amoindrir les frais de santé
est celle là même qui a donné d'excellents résultats à Cuba.
Une de mes connaissances ,médecin ici à Paris, enseigne cette spécialité
à l'université.
Il aurait bien voulu le faire en Haïti.
gratis ti-chéri.
Mais la requête d'enseigner à ses compatriotes
l'art de prendre soin de leur santé
de manière intelligente et peu couteuse
ui a été refusée
Kafkaïen, non ?
Mais, comme vous pouvez l’imaginer,ce genre d’enseignement
qui apprend comme on dit, à pêcher et non à se contenter de recevoir le poisson,
ne sourit pas à ceux qui veulent, d'une part, confiner les gens dans le "faire noir"
de l'obscurantisme militaro/macoute
de la non-autonomie
de la dépendance aux ONG
et d'autre part, bâtir des fortunes dans l’importation de médicaments
dont bien souvent les dates de péremption sont dépassées.
Et aussi, ceux qui veulent travailler avec les ONG.
Mezanmi, les progrès faits au Nicaragua et en Bolivie
en matière de santé
mais également dans la lutte contre l’analphabétisme,
aucune des institutions internationales , PNUD, UNICEF, FMI, BM, BID
ne peut les nier.
Alors, il reste pour dénigrer les gouvernements de ces pays,
la désinformation.
Une désinformation qui n’hésite pas à utiliser
les mensonges, les plus éhontés, comme nous l’avons vu ici :
VOIR A bas les mensonges ! Jenès Ayiti a refize pran manti.(2)
La RD est entrain de vivre actuellement au niveau
de la fragilité de son économie due à l’ouvertre de son marché,
de ses zones franches détaxées,
de l’abandon de son autonomie alimentaire,
des dérives maffieuses au sein de la classe économique,
de la corruption généralisée de la classe politique,
ce qu’inexorablement expérimentent tôt ou tard -voir la Lettonie en ce moment-
VOIR : Le Mondefr,En Lettonie, des lopins de terre distribués aux plus pauvres
les pays qui ont décidé de privatiser, à l'inverse de la Malaisie,
non seulement les entreprises d’Etat
mais aussi leurs ressources naturelles.
Pour ces pays, la question fondamentale devient :
où trouver de l’argent pour assurer la santé, le logement, l’éducation, les emplois de la population ?
Un vrai casse-tête.
Par quel miracle un Etat s’étant dépouillé de l’ensemble
de ses ressources propres pourrait subvenir aux besoins de sa population ?
Il faudrait que l'ultralibéral, « trésor national vivant haïtien",
économiste et chroniqueur sportif, explique à la nation, un de ces quatre, comment il fait ses comptes.
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