Pour Rafael Correa. les médicaments « ne sont pas des marchandises mais des droits de l´homme » tout comme l´eau et la terre. Dans un pays où le prix des médicaments est prohibitif, même pour les classes moyennes, le président équatorien a décidé de s´en prendre aux intérêts des compagnies pharmaceutiques internationales, légalement selon lui.
« La Loi et les traités internationaux nous autorisent par décret à établir des licences obligatoires. C´est-à-dire que nous pouvons obliger les entreprises pharmaceutiques transnationales à autoriser la fabrication locale de médicaments à moindre coût. Mais attention, nous n´allons pas le faire pour quelques médicaments mais bien pour tous, puis pour les produits chimiques destinés aux agriculteurs. Nous serons le pays pionnier dans ce genre de politique », a-t-il déclaré.
VOIRhttp://www.rfi.fr/actufr/articles/118/article_85779.asp
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