| Projet d’ouverture d’un noyau de l'Université bolivarienne du Vénézuela |
| Luis Bigott, Vice-recteur académique de l'Université Bolivarienne du Vénezuéla (UBV), a annoncé, l’ouverture prochaine en Haïti, du Séminaire international sur |
| Luis Bigott, Vice-recteur académique de l'Université Bolivarienne du Vénezuéla (UBV), a annoncé, l’ouverture prochaine en Haïti, du Séminaire international sur l'épistémologie du Sud et la recherche en éducation. M. Bigott a expliqué que l'ouverture de ce noyau de l'UBV, en Haïti, permettra de travailler dans l'agriculture, l'énergie, la gestion et l'organisation sociale. WPC/LM Sources :link Vous savez que le gouvernement du Venezuela avait proposé à Préval de construire une université, de l'équiper et tout ça. C'était une occasion formidable de renforcer l'université publique qui aurait permis aux moins fortunés d'avoir accès aux études supérieures. Ayant eu vent de cette proposition des Venezueliens, les USA et l'UE se sont empressés de proposer à la RD de créer une université, celle du roi Christophe, qu'ils financeraient indirectement. Et aussi, ce projet d'université publique financée par le Venezuela risquait de mettre en danger le business lucratif des universités privées à l'américaine qui pullulent, comme les églises protestantes et les ONG sur le territoire national Préval, -le pauvre !- qui avait déjà dû se battre pour Petrocaribe, a jugé bon de ne pas répondre à l'offre du gouvernement venezuelien, de peur d'encourir des représailles des tout puissants "amis d'Haïti". On peut comprendre son raisonnement : il ne faut pas trop provoquer les maîtres. Il vaut mieux sauver ce qui peut l'être. Pragmatisme à l'oeuvre. Mais d'un autre côté, on peut s'interroger sur le bien-fondé de toutes ses précautions, sur son pragmatisme, sur ses alliances avec les duvaliéristes comme son pote Estimé, sur sa position face au salaire minimum pour s'allier les big bosses, qui n'ont pas empêché qu'il soit éjecté comme un malpropre- même s' ils ont voulu panser ses bobos en l'invitant à l'inauguration de la zone franche de Caracol. Et qu'ils aient décidé, avec la complicité des média complaisants, de le réhabiliter après lui avoir donné le coup de pied de l'âne. Faire mordre la poussière à ton ennemi, puis l'embrasser et vanter ses mérites, une fois qu'il est impuissant. Un classique. Rien de particulier à Haïti. C'est le jeu politique qui n'est pas différent de celui auquel on assiste, ici, en France, ou aux USA. En tous les cas, le gouvernement de Martelly/ Lamothe, parait obligé, vu la situation de crise internationale, à coopérer avec le gouvernement venezuélien, bien que tout les oppose. Ironie de l'histoire, les Clinton sont les premiers à atterrir sur un aéroport financé par Chavez. C'est une bonne nouvelle pour le peuple haïtien. |
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