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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


NY Times : en Haïti, les manifestants demandent que le président s'en aille

Publié par FRANCES ROBLES sur 26 Janvier 2016, 11:02am

Catégories : #AYITI ACTUALITES

A noter que pour la première fois, on lit dans la presse dominante US que Martelly n'a pas organisé d'élections durant son mandat.

Jusqu'à présent ce fait était soigneusement occulté. De manière à permettre à Martelly à continuer à se présenter sur la scène internationale, comme un grand démocrate qui réclame des élections, alors que l'opposition qualifiée d'anarchiste n'en voudrait pas.

Ce simulacre ne semble plus être d'actualité.

Que le NY Times parle de Coup contre Aristide et ne présente plus la version "vendue " (courtoisie V. Numa de Vision 2000) d'une révolte populaire contre un dictateur sanguinaire. 

Evidemment, tous ceux qui s'informent ailleurs que dans la presse dominante où sont recyclés les récits des zentellectuels du Collectif Non, tous ceux qui n'ont pas les neurones lessivés au klorox par la propagande des militaro/macouto/duvaliéristes et autres réactionnaires, étaient au courant du Coup, des raisons pour lesquelles il avait été mené et qui en était les grands argentiers et les bénéficiaires.

Les objectifs de ce Coup ont été rendus évidents avec la politique sociale, culturelle et économique menée par la CI en Haïti, à partir de 2004, avec l'installation  au pouvoir des fascistes nostalgiques de la dictature en 2011.

Le programme étant de continuer dans cette voie avec Jovenel Moïse.

 

Mr. Martelly, a former Carnival singer known as Sweet Micky, is blamed for the electoral crisis because he failed to hold elections during his five years in office. The terms of every elected official in the country eventually expired, leaving Mr. Martelly to rule by decree for an entire year.

He was also criticized for efforts to change municipal boundaries in an area where he owns property and for creating a police brigade accused of repressive tactics. “The Martelly regime hasn’t brought anything for the population,” said Yves Jean Joseph, 34, an unemployed protester. “He had four years to hold elections, and instead he destroyed the Parliament. What we had were not elections. It was ballot stuffing.

Guy Philippe, a Senate candidate whose runoff was also delayed, called for an uprising if the president were forced out.

“I am ready and we are ready to defend the democracy, no transition,” he said. “The president will stay and continue his mandate as requested by the law.”

Mr. Philippe, a fugitive wanted by the United States Drug Enforcement Administration, was among the leaders of a 2004 coup that led to the ouster of President Jean-Bertrand Aristide.

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