Le titre s'inspire de celui du livre de Charles Dickens : A story of two cities ( Un conte des deux villes)
Dans l'article une mise en parallèle de la manière dont la CI a caressé l'opposition de droite à Maduro et a entretenu de fausses rumeurs et allégations, notamment celles de Luis ALMAGRO le nouveau secrétaire de l'OEA uruguayen prêtant au gouvernement de Maduro l'intention d'organiser des fraudes.
Et qui jusqu'à présent se mêle de donner des leçons au Venezuela, un pays qui depuis des décennies organise des élections, sans besoin de communauté intertnationale et sous l'oeil d'observateurs étrangers sans aucuns problèmes.
Il suffiit qu'Almagro arrive et qu'il obéisse à la commande de s'incruster dans les affaires politiques du Venezuela sous couvert de démocratie, pour que précisément la démocratie se retrouve en danger avec une extrême droite qui, forte du soutien d'Amalgro et des autres de la CI menace les institutions et les individus.
A l'inverse, comment cette même CI et avec le même Almagro de l'OEA ont été les premiers à avaliser les fraudes en Haïti.
L'UE est allée même jusqu'à avancer cette explication grotesque : à savoir que les erreurs étaient dues à la fatigue... Donc excusables.
Imaginez une seconde le foin, le bruit, le tollé que des "erreurs dues à la fatigue " auraient provoqué au Venezuela. Oh la la, Maduro serait devenu le plus grand dictateur de tous les temps, pire qu'Hitler.
Et la presse dominante ocidentale, nous aurait diffusé en boucle des reportages nous brossant le tableau des gentils et pacifiques partisans de l'opposition de droite presque des héros- confrontés aux méchants partisans de Maduro - définitivement des diables, des sauvages sanguinaires.
Chacun voit cette différence de traitement : chouchouter Martelly et les fraudes organisées par son régime de manière à assurer via l'élection de Jovenel Moïse sa protection et celle des intérêts du Core Group, de la Minustha et latriye( et les autres.)
De l'autre côté attaquer Maduro afin d'aider la droite à reprendre le contrôle de l'économie du pays et faire en sorte que les multinationales étrangères retrouvent leurs anciens privilèges .
En fait on se demande si Almagro, qui porte le nom d'un conquistador espagnol par ailleurs, n'a pas été nommé à la tête de l'OEA, pour empêcher la démocratie de s'étendre en AM. du Sud et dans les Caraïbes. Et faire en sorte qu'une ancienne puissance coloniale comme l'Espagne, en pleine difficultés économiques, puisse se sauver en reprenant la main sur certains de ses territoires perdus.
Les gouvernements d'AM. du Sud, Centrale et de la Caraïbe qui, à l'exception du Venezuela et du Nicaragua, ont voté pour que l'OEA s'immisce dans les affaires de politique interne d'Haïti en jouant au faux arbitre - à l'arbitre payé pour faire gagner le match à Jovenel Moïse - ont la mémoire courte.
Ceux qui comme l'Equateur, l'Uruguay, la Bolivie, le Brésil mènent plus ou moins une politique de gauche croient qu'en amadouant l'Empire, l'Empire les laissera tranquilles. Ils ont tort.
L'Empire ne connaît pas la reconnaissance. Et il ne laisse jamais tranquille ceux qui veulent s'opposer à lui.
Logiquement, politiquement et éthiquement tous ces gouvernements auraient dû voter contre.
Mais il est bien plus facile- c'est dans la tradition - d'utiliser Haïti comme un bouc -émissaire qui permet de créer une fausse unité au niveau des pays constituant l'OEA : Tous ensemble contre Haïti !
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Venezuela and Haiti: A Tale of Two Elections
Source: Jacobin Electoral observers who cover Latin America and the Caribbean see the threat of " systematic, massive fraud" in upcoming elections in a country of longstanding strategic concern to ...
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