L'article met en exergue les relations entre les 2 Clinton et les grandes banques Goldman Sachs, Citigroup, UBS, Bank of America/Merrill Lynch, Wells Fargo, Barclay’s, JP Morgan Chase, CIBC, Credit Suisse, Deutsche Bank, and Morgan Stanley. qui ont et continuent à financer grandement leurs campagnes.
Et les conférences faites par les 2 Clinton pour ces banques dont "the infamous $675,000 she was paid for three speeches to Goldman Sachs. " dont l'infâmante somme de 675 000 $ qui lui fut payée ( à Hillary Clinton) pour trois conférences par Goldman Sachs.
J'ai relevé l'extrait sur les "mass incarceration", les emprisonnements en masse qui se sont faits à partir d'une loi prise sous Bill Clinton. A partir de cette loi, on a vu se multiplier les emprisonnements pour des délits mineurs. Et se multiplier également la construction de prisons privées ce que les Américains appelle "prison for profit", prison pour le profit.
Bien évidemment, quelles ont été en priorité les victimes de ce programme de prison for profit ?
Les communautés Afro Américaines et les Latinos.
Une grande partie des Haïtiens influencés par l'idéologie et la culture US se sont laissé convaincre que le modèle américain qui consiste à emprisonner le plus de gens possibles, le plus longtemps possible, garantit la sécurité.
Ils ont absolument tort.
Il suffit de faire une recherche sur le net, pour constater que cette "mass incarcération" - les USA sont le pays au monde qui compte le plus de prisonniers- n'influe pas sur le taux de criminalité très élevé aux USA.
En réalité, ces prisons privées sont une arnaque dont la priorité est de générer du profit.
Si M. Clinton a liquidé la production de riz haïtien pour aider ses "fermiers de l'Arkansas," on se demande quelles sont les personnes qu'il aurait aidé à bénéficier de ce business dit de " prison for profit."
Car, il ne fait pas oublier que ces prisons privées sous-traitent l'incarcération pour l'Etat.
Il paraît qu'ils ont été les hommes les plus heureux du monde, ces propriétaires de prisons privées quand ils ont décroché des contrats avec l'Etat.
Après ça, il suffisait de s'arranger avec les juges pour qu'ils vous envoient un maximum de "pensionnaires ".
To show how tough on crime he could be, Clinton next guided The Violent Crime Control and Law Enforcement Act of 1994 through Congress. A flurry of prison construction quickly followed, an industry of private for-profit prisons took hold and flourished, and a skyrocketing population mostly of young black males soon filled them, most frequently charged with drug offenses, non-violent and victim-free.
Sixteen years later the effects of the law were described in a searing book: The New Jim Crow: Mass Incarceration in the Age of Colorblindness.
The author of the book is a distinguished legal scholar and human rights activist, Michelle Alexander.
Ms. Alexander well understands how the Clintons and their creation, the New Democratic Party, left working families and communities of color without a political voice. And no one addresses the tragedy more forcefully. Her latest work is an article, “Black Lives Shattered,” in the February 29, 2016 issue of The Nation. She details how the two Clinton laws have devastated African-American families and sent millions—particularly those young black males—to prison. In the article’s caption, she asks, The Clinton’s legacy has been the impoverishment of black America—so why are we still voting for them?
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