En passant, il est à rappeler qu'aucun décret ni loi octroyant gratuitement propriété foncière et titre de propriété aux maitres des sociétés offshore n'a été révélé jusque-là dans Panama papers, contrairement aux maitres [anonymes] des sociétés CFI bénéficiant du gouvernement haïtien le don de propriété foncière et le titre de propriétaire à La Gonâve. En un mot, à la lumière du scandale des sociétés offshore de Panama papers noyées dans les trous noirs du paradis financier, de l'évasion fiscale et de la corruption facilitant l'accumulation à grande vitesse des richesses des riches, on comprend mieux la réalité du projet de l'offre des sociétés CFI de La Gonâve.
Il s'agit d'un deuxième texte de M. Beguens Théus sur cette galéjade de création d'un centre financier à La Gonâve. Lequel est dénommé " Le Centre" et dont le gouvernement a cédé la propriété du terrain, du sous-sol et de l'air aux futurs propriétaires - dont on n'en connaît pas jusqu'à présent l'identité.
Cet arrêté pris par Martelly et Laleau et signé par l'ensemble du gouvernement de l'époque est une saloperie.
De même que l'est la gestion des frontières confiées à l'entreprise israélienne HLSI.
Je lis sur les forums, des Haïtiens réclamer l'arrestation de Martelly, Laleau, Evans Paul pour vols et corruption.
Si ces accusations méritent une enquête pour en apporter la preuve. Par contre, les arrêtés pris par Martelly pour créer le paradis fiscal des Gonaïves et le contrat passé avec la firme israélienne, le tout dans des conditions totalement inconstitutionnelles ,peuvent être considérés comme des crimes contre la sécurité de l'Etat.
Et, si Haïti n'était pas présentement l'une des pires républiques bananières au monde, - dont le candidat à la présidence choisi par la CI se dénomme "nèg bannann" (le symbole ne pourrait être plus clair ) - ce gouvernement dans son ensemble devrait être défrayé devant la justice.
Il s'agit ni plus ni moins d'un crime d'Etat.
Vous aurez remarqué que le journal Le Nouvelliste et son éditorialiste, le Baron Duval, n'en ont pipé mot. De même l'ensemble des politiciens, toutes tendances confondues, sont restés muets sur la question. Le deal a dû être fait avec des gwo zotobre étrangers (Soros ?)- et manifestement tout ce monde, Président provisoire y compris, a peur d'y toucher.
La diaspora dont l'apport économique au pays est plus substantiel que toutes les aides réunies, mais à laquelle il est refusé de participer aux affaires du pays (il paraîtrait à partir d'un échange de mails révélés, que M. Clinton aurait fait pression sur Martelly pour que ne leur soit pas accordée la double nationalité) , a commencé à sortir de son long coma de 5 ans en se positionnant à la fois sur la question du choléra et des élections.
De même, s'il n'est pas possible en Haïti, vu les pressions, la corruption et le poids exercé par la mafia politico-économique sur la société qu'elle terrorise, emprisonne et baillonne, la diaspora peut porter plainte contre Martelly, Laleau et Evans Paul dans cette affaire - dans la mesure où des étrangers sont partenaires de ces deux deals.
Déjà, n'importe quel avocat peut casser cet arrêté, dans la mesure où la Constitution n'autorise pas des étrangers à devenir propriétaire du sol et du sous-sol du pays. C'est illégal.
La cession d'une partie de l'Ile de la Gonâve, l'octroi de la surveillance des frontières à une société israélienne sont deux dossiers très graves - bien plus importants que les magouilles supposées ou vraies des roses pour s'enrichir sur le dos de l'Etat - car, il s'agit de la souveraineté même du pays et de l'avenir des Haïtiens et de leur droit à vivre libres dans leur pays qui est en jeu.
Ce n'est pas rien.
Et c'est parce que c'est grave que la presse se tait, que M. Latortue fait son show au Sénat pour faire diversion et que l'ensemble des acteurs politiques regardent ailleurs.
Donc, la diaspora a un rôle important à jouer dans cette affaire.
Les organisations aux US doivent monter au créneau, pour dénoncer ces deals dans les média, pour exiger que le président provisoire, dans le temps qu'il lui reste jusqu'au 15 mai, fasse aussi vite que Martelly a fait pour prendre ces décisions avant son départ, passe un décret pour annuler ces deals.
Et il ne s'agit pas là d'autoritarisme ou de chasse aux sorcières comme le prétendent les Tèt Kale dans leur rôle d'innocents roses pour les niais - eux qui, question chasse aux sorcières, ont viré les maires pour les remplacer par des copains à eux sélectionnés par M. Racine - mais d'une mesure visant à rétablir l'ordre constitutionnel saccagé par les "bandi legal".
Le plus difficile dans cette affaire, c'est que, comme dit précédemment, les Haïtiens sont totalement déboussolés. Après 5 ans de Tèt Kale, ils ont perdu le nord et ont du mal à faire le tri entre ce qui est important, vital même, et les sorties tapageuses d'un Andris Riché, Zenny, Berlanger et l'ensemble de cette clique de pa ka pa la qui s'accrochent comme des poux sur le dos du peuple haïtien.
Il reste à espérer que dans ce capharnaüm, ce voye monte incessant, la parole de M. Théus sera entendue. Et que d'autres femmes et hommes concernés par la justice et le bien commun, viendront se joindre à sa voix pour déjouer ces actes de malfaisance caractérisée contre Haïti et son peuple.
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Comprendre le centre financier de La Gonâve à la lumière du scandale Panama papers
Après le scandale de corruption et d'évasion fiscale de Panama papers secouant le monde et avilissant aussi 8 entreprises haïtiennes, on ne saurait vite oublier le décret du 7 janvier 2016 de ...
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