Quel type d'alimentation ont-elles qui leur procure tant de kilos ?
On peut supposer qu'elles et ils ne se déplacent qu'en voiture.
Les jambes c'est fait pour les pauvres.
Que, grâce à leurs domestiques, elles et ils n'ont peut-être même pas à se lever pour aller jusqu'au frigidaire
Il y a là un problème de santé publique.
Et de politique.
Parce que l'on est ce que l'on mange.
Le cerveau a besoin d'une nourriture qui dynamise ses fonctions pour bien fonctionner.
Comment peut-on faire attention à la vie publique quand on néglige son propre corps, récipient de son mental ?
Il semblerait qu'en Haïti, comme dans de nombreux pays du Sud, être gros soit un signe de richesse et de pouvoir.
Comme s'il y avait un équivalent entre accumuler du poids et de l'argent.
On voit le résultat.
Alors que dans les pays dits développés, les riches et la classe moyenne ont compris que manger est autre chose que d'avaler tout et n'importe quoi.
La malbouffe on la laisse dans ces pays-là, aux pauvres facilement reconnaissables par leur surpoids, comme aux USA.
Ce que je crains c'est que ce modèle n'atteigne les milieux populaires, pour lesquels la classe moyenne représente un modèle.
Et que ceci ne provoque de nouvelles maladies, diabète entre autres, dans ces milieux qui jusqu'à présent en étaient épargnés. Et qui vu, l'absence de structures médicales ad hoc, enverront à la mort bon nombre d'eux.
Pour moi, ça révèle une impossibilté de se regarder dans le miroir et par extension de faire face à la réalité sans se raconter d'histoires.
Femmes et hommes politiques et de la classe moyenne haïtiens, maigrissez !
Vous ne verrez plus le monde avec des lunettes roses.
De plus, dans un pays où les gens crèvent de faim, ce surpoids affiché paraît indécent.
Bien entendu, je sais parfaitement que le métabolisme de certainnes personnes ne leur permet pas d'éliminer les graisses.
De celles-ci, il n'est pas question dans cet appel à la "mince attitude"
Ne me dîtes pas que la classe politique et médiatique haïtienne serait composée en majorité de personnes atteintes de ce déséquilibre.
Ca je ne peux pas le croire.
Vu qu'une grande partie d'entre eux est issue de la paysannerie où le surpoids représente un handicap.
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Alors, comment ça se fait que ces enfants de paysans se soient mis à investir de cette maniière exponentielle dans le surpoids ?
Le riz "miyami" bourré d'OGM, les "djon-djon" synthétiques venus de RD, les avocats , citrons et autres fruits sans valeurs nutritives gonflés par les engrais chimiques et protégés par les pesticides chimiques font les délices de cette classe. De même les Corn Flakes et autres sous-produits de l'industrie alimentaire US sont considérés comme bien plus valables que le maïs, le mil, l'akasan.
Pour cette classe moyenne le produit étranger même empoisonné, reste une plus value.
Comme illustré par "l'écrivain le plus lu d'Haïti" qui considérait que l'ail de la RD, parce que "gros et bien présenté", ne pouvait être que meilleur que celui d'Haïti. Et ca, ça vient de quelqu'un qui a la possibilité de lire et de s'informer.
Alors que, je le redis, des produits comme le lait de mil, de riz, d'avoine... etc, sont vendus une fortune ici. De même, les patates douces, les ignames, , la cerise pays en gélule, les feuilles de benzolive en poudre qui sont un puissant apport en vitamine C..Etc
Haïtiens, faîtes un effort, regardez le monde tel qu'il est et votre pays avec à la fois ses manques et ses richesses qu'on vous a appris à mépriser.
Mezanmi, un bon jus de corrossol, de cerises, d'oranges,de papaye du pays vaut mille fois mieux que les condensés bourrés d'OGM et de sucre qui vous séduisent à cause des colorants et de l'emballage et qui vous mèneront directement au diabète, au mauvais cholestérol et aux maladies cardio-vasculaires.
Et, c'est de la pure folie, de l'insanité mentale que de ne pas oeuvrer à développer toutes ces merveilles qui poussent sur la terre d'Haïti,.
Une terre héritée des Tainos et des combattants de la liberté que chaque Haïtienne, Haïtien et leurs descendants auraient dû honorer en la cultivant et la protégeant, comme l'on fait avec un enfant, un parent.
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