Je vous ai repéré ce petit passage en lien avec mon article sur l'obésité de la classe moyenne haïtienne . Dans la mesure où certains ont, à tort, considéré qu'il s'agissait d'une attaque personnelle contre les gens en surpoids.
La question soulevée par l'obésité virale est celle de la malbouffe. De la consommation de produits : poulets lessivés au chlorox, pizza, spaghettis et autres produits à base de farine fabriquée à partir du blé OGM; salami et autres produits de la RD - djon, djon, boissons gazeuses chimiques par exemple - et des USA importés sans aucun contrôle- qui sont pour certains de véritables poisons pour le corps et l'esprit.
Je dis souvent qu'on est ce qu'on mange. Il se trouve qu'avaler des produits malsains ne fait pas plus de bien au corps qu'il n'en fait à la tête.
Quelques jours plus tard, nous avions trouvé une chambre à louer chez une famille de Québécois. Le visage de Fort McMurray, c’était cette famille de la Beauce. Ils avaient déclaré faillite. Sans ressources et sans moyens, avec leurs deux adolescents, le « Mac » leur était apparu comme le dernier espoir. Ces Beaucerons n’avaient aucune éducation. Toute la famille était obèse, chaque soir ils commandaient du poulet frit ou de la pizza. Les caisses de Coca-Cola et de Molson faisaient partie intégrante de la décoration.
PaDans l'extrait suivant, il est question de l'argent comme critère de valeur
Ce rapport pathologique à l'argent qui définit une manière particulière de se positionner dans la société et dans le monde en général est exactement celui que Michel Martelly/ Lamothe ont proposé à la société haïtienne. Lamothe a payé pour devenir Premier ministre "nou tou jwenn" avait déclaré un député de l'époque.
Mais, c'est l'ensemble de la société haïtienne qui a adhéré au " toute personne à son prix" de Lamothe et au il faut savoir "se vendre" de l'animateur vedette de Vision 2000.
La ruée vers l'or après le séisme dont parlait Merten, les roses lui ont donné pour nom " Haïti is open for business".
Il fallait comprendre que les roses s'apprêtaient à non point se comporter comme Attila - qui malgré la démonisation des occidentaux était un guerrier sanguinaire comme tous les guerriers, mais par ailleurs modeste et cultivé - mais comme une bande de chercheurs d'or, sans foi ni loi, à la recherche de "piyaj".
Et cette bande de "moun san cheveu" sélectionnée par la CI crée, entretient, "une société sans culture". Une société dans laquelle les mots caca et bounda sont des référentiels.
J’en suis venu à penser qu’en investissant dans cette ville éloignée, le Canada participe au génocide intellectuel d’une nation.
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Je me suis trouvé une job comme agent de sécurité dans une mine. Tout le monde y avait un seul but : faire fortune sans études en se renseignant le moins possible sur le monde autour. La sélection naturelle renversée. Fort McMurray, c’est le paradis de l’individualisme et de la bêtise.
Je me sentais comme dans 1984 d’Orwell. Une société sans culture, sans personnalité, un objectif commun : dépenser son argent dans les bars, dans les voitures et sur les tables de black-jack de Boomtown.
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Fort McMurray, le trou du cul du monde.
Je m'excuse à l'avance, il est possible que la poussière ne soit pas encore retombée. Avant de lire ces quelques lignes, il faut mettre de coté la sensibilité et la compassion pour les gens qu...
https://jfhotte.com/2016/05/08/fort-mcmurray-le-trou-du-cul-du-monde/
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