Ce qui est triste, dit-elle, c’est que pour toutes ces dépenses, aucune fiche de livraison ou d’accusé de réception n’a été trouvée au niveau de la direction du budget du ministère ni au niveau de l’administration, lors de l’inventaire organisé par la nouvelle équipe, a déclaré Daphnée Benoit Delsoin devant la commission Santé du Sénat. Cette information est tombée comme une douche froide pour certains sénateurs qui ont recommandé à ce que la commission anticorruption soit saisie de ce dossier.
La solution à la crise qui sévit dans les hôpitaux publics avec la grève des médecins résidents n’est pas pour demain. La ministre de la Santé publique et de la Population ne pourra dire le contraire. À l’invitation de la Commission santé du Sénat, Daphnée Benoit Delsoin s’est expliquée, le lundi 16 mai, sur la situation du ministère de la Santé publique un peu miné par la gestion catastrophique de l’ancienne administration. Concernant la grève des hôpitaux publics, en attendant de trouver une solution, la ministre entend passer au plan B qui consiste à mettre en place une cellule d’urgence avec les médecins de service qui sont déjà invités à regagner leurs postes.
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Bientôt une cellule d'urgence dans les hôpitaux publics - Quotidien Le National
Daphnée Benoit Delsoin, ministre de la Santé publique.| Photo: J.J. Augustin La solution à la crise qui sévit dans les hôpitaux publics avec la grève des médecins résidents n'est pas pour d...
http://www.lenational.org/bientot-cellule-durgence-hopitaux-publics/
"Cette information est tombée comme une douche froide pour certains sénateurs..."
Devrais- je re-re-répéter que les élites haïtiennes toutes confondues et appartenant à toutes les professions, qu'elles agissent dans le secteur des media, de l'enseignement, de la politique, du commerce, des arts et des lettres, partagent un comportement similaire qui consiste à creuser un trou le plus profond possible sans avoir prévu d'échelle pour en sortir ( absence de vision à long terme, de planification, de contrôle). Un de leur sport favori étant de crier de fermer la barrière, une fois que les cabris sont déjà sortis, et ont tout dévoré sur leur passage.
Je sais, vous allez me dire que je radote parce que ça fait 5 ans que je le martèle sur ce blog.
Mais, remarquez bien que pour certains Haïtiens, mettre en garde, équivaut à empêcher d'avancer.
Avancer ne signifie pas forcément avancement.
On peut avancer en allant droit dans le mur.
Une nuance non comprise par la population et bien exploitée par les tèt kale avec leur "adelante", comme si on gérait un pays comme on mène un groupe carnavalesque.
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