Ce que je veux dire c'est que, le fait que M. Jean-Charles Moïse se soit trouvé dans l'obligation de se rendre dans cet hôpital, démontre précisément l'absence de structures de santé en Haïti. Et appuie ce qu'il dénonce, à savoir le monopole exercé par le secteur privé dans tous les domaines.
Rappelez-vous que le juge Joseph qui avait également eu une attaque après une rencontre avec Martelly, Lamothe et un juge macouto/duvaliériste/tèt kale aujourd'hui décédé, autour de la plainte déposée contre l'épouse et le fils du "bandi legal" concernant les finances de l'Etat qu'ils géraient illégalement, avait été également hospitalisé dans cet hôpital.
Souvenez-vous que le médecin, l'un des responsables de cet hôpital, au cours de la conférence de presse accordée aux journalistes pour les informer de l'état de santé du juge Joseph, portait au poignet un bracelet rose.
Ce qui montrait clairement les liens entre cet hôpital et les Woz/raket. Imaginez-ça, un médecin portant un bracelet rose au poignet, signe de ralliement de la mafia rose, et c'est à ce type que l'on remet la vie d'un opposant au régime.
Si le juge Joseph avait été, ici, à Paris, il aurait eu le choix de se faire hospitaliser dans une quantité d'hôpitaux publics. De plus, il aurait été automatiquement dirigé vers une unité médicale spécialisée, liée à ses symptômes - comme par exemple le Centre anti-poison de Paris : tel 01 40 05 48 48
De même que M. Préval, n'aurait pas eu à se retrouver dans cet hôpital.
On critique souvent les dirigeants haïtiens pour leur choix de se faire soigner à l'étranger. Mais il faudrait comprendre que ce serait faire preuve d'inconscience - pratiquement être suicidaire - pour s'abandonner corps et âmes à des médecins réactionnaires - du style de Lafontant qui ne paye pas impôts - très impliqués dans la politique du statu quo, ne respectant pas le b-a-ba de l'éthique de leur profession qui leur demande :
1) de ne pas afficher publiquement leurs préférences politiques.
2) de considérer tout malade comme une personne à soigner, indépendamment de ses origines sociales et ses appartenances politiques.
Personnellement, ma première réaction a été de penser que ceux qui ont amené Jean-Charles Moïse dans cet hôpital étaient des irresponsables. Dans un deuxième temps j'ai compris qu'ils n'avaient pas le choix. Et, finalement, j'ai été rassurée que le leader de Pitit Dessalines ait quitté rapidement cet établissement - où sa vie ne pouvait qu'être en danger, parce qu'il suffit de ne pas s'occuper à temps d'un malade pour qu'il meurt - dans l'objectif d'aller se faire soigner à Cuba.
De toutes les façons, à l'inverse de ce que pense un BOB C, le journaliste qui menace d'une arme un de ses collègues, prend un plaisir jouissif à attirer tous les jours son public vers le bas, le kaka bounda et qui, comme par hasard - les réseaux de connivence haïtiens, - se trouve être un copain du Premier ministre Lafontant, qui se moque dans son ignorance crasse de la thèse de la nocivité des gaz lacrymogènes. Lesquels gaz sont particulièrement toxiques quand inhalés par un sujet surmené, fragilisé par un combat qui lui bouffe toute son énergie et une mauvaise alimentation.
Ce qui serait bien, c'est que ce fumiste stupide de BOB C, accepte comme l'ont fait des journalistes US par rapport au Taser, de se faire envoyer en pleine figure des gaz lacrymogènes. Après il pourrait parler de ce qu'il sait.
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Les médecins ne viennent pas à l'hôpital Les médecins sont payés par l'État. Mais leurs visites sont rares. Le cas est d'autant plus vrai pour les spécialistes. Ils reçoivent un salaire peu...
http://elsie-news.over-blog.com/2017/09/radio-canada.a-haiti-un-hopital-neuf.et-sans-ressources.html

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