A quelques jours des manifestations qui s'annoncent à partir du 16 novembre, V. Numa et E. Zenny se racontent des anecdotes sur les relations entre l'inculpé et ceux qui l'ont fait président.
L'unique moment drôle, c'est quand V. Numa a voulu "vendre" , comme il le fait en général avec ses produits, un Jovenel Moïse excusable parce que "moun an deyò", sans contacts et perdu dans la capitale. Zenny lui a rappelé que Jovenel Moïse était bourré de contacts, ses multiples crédits dans les banques le prouvant. Et non seulement ça ces achats de véhicules en quantité, chez Boulos, qu'il revenait payer le jour d'après. Et qu'il avait été président de la Chambre de commerce du Nord-ouest. Hum ! On touchait là à un sujet délicat qui nous renvoyait :
1) à la déclaration de l'ex-ambassadeur USA, devant les représentants de la Chambre de commerce haïtiano-américaine" : Vous connaissez fort bien les trafiquants de drogue. Vous les nommez présidents de vos Chambre de commerce." Hum !
2) au rapport de l'UCREF dans lequel ces achats importants sont notifiés sans que, par ailleurs, on connaisse la provenance de l'argent avec lesquels ils sont faits. Hum !
V. Numa a préféré laisser tomber le label " produit fabriqué en province" et changer de sujet
Zenny avait déclaré " Je suis Blanc, tu es Noir, tu me dois du respect" à un juge . J'aurais bien voulu entendre l'explication de Zenny sur cette déclaration raciste. Zenny qui semble être dans le même état d'esprit par rapport à Jovenel, le Noir qui lui devrait du respect, dont, - il en profite pour apprendre au public que la mère était vendeuse de cannes à sucre; et que Martelly l'aurait choisi parce qu'il ressemble au peuple. Et aussi parcequ'il avait peur de ne pas reprendre le pouvoir en 2022.
Martelly avait peur pourquoi, de quoi ? La question n'a pas été posée.
La réponse se trouverait en partie dans la connexion entre l'inculpation de J. Moïse pour présumé blanchiment d'argent - qui existe toujours; les déclarations publiques d'un ancien directeur de police sur Michel Martelly travaillant comme transporteur de drogue pour les Colombiens. Elle se trouve aussi dans le fric des Fonds Petro-Caribe accaparé par les Tèt kale, dont Jovenel.
La mafia ça ne plaisante pas. Quand on lui a fait des promesses en échange de fortes sommes d'argent, faut les tenir.
On n'est pas là, face aux canards sauvages haïtiens auxquels il est possible de vendre le miracle de la terre, du soleil de l'eau qui va remplir d'argent leurs poches. Dans ce type d'association, celui qui ne respecte pas les termes du contrat, se retrouve avec un contrat sur la tête.
Commenter cet article