« C'est pas une erreur, c'est une faute »
La veille, l'ancien président de Reporters sans frontières avait également estimé sur LCI que ses déclarations passées, « c'est pas une erreur, c'est une faute ».
« Je vais plaider coupable ; j'ai dit, écrit, publié à Béziers un certain nombre de choses, par exemple au moment des combats en Syrie et en Irak, et de l'arrivée de réfugiés chez nous, que je regrette. [...] Moralement c'est pas bien ».
Et de poursuivre : « Il n'y a pas deux sortes de victimes, des Européens chrétiens qu'il faudrait défendre et des gens qui seraient au Moyen-Orient et musulmans qu'on aurait eu raison de ne pas accepter chez nous ». « Cette attitude est une faute », ajoute-il, regrettant un « deux poids deux mesures pas glorieux ».
Au moins l'ex-patron de Reporters sans frontières a eu le courage de dire qu'il avait honte. On attend qu'il fasse de même dans le cas de sa collaboration au coup d'État de 2004 en Haïti.
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