J'ai bien aimé ce commentaire qui remet en mémoire et en parallèle le fonctionnement du trafic des femmes dans les maisons closes :
@nikita-rozenberg
il y a 1 jour (modifié)
Cette histoire que la mannequin commence à crédit. Ça me fait vraiment penser au temps où les filles de "joie" se retrouvaient coincé dans les maisons close. Elles devaient payer à leur tenancière un loyer, les repas parfois même le champagne consommé avec les clients. Et évidemment leur gages ne leur permettait jamais de pouvoir partir. Elles étaient libres de partir à condition d'avoir payer toutes leurs dettes... Mais tant qu'elles ne pouvaient pas, elle devaient rester pour travailler. Sachant qu'on les piègeait pour les faire venir au départ, les aider dans leur précarité en offrant un repas par exemple. 😅
La seule façon de s'en sortir c'était qu'un client rembourse leur dette. Une homme donc, riche et pas spécialement bien intentionné...
Autre époque, même concept 😅😅😅
/https%3A%2F%2Fi.ytimg.com%2Fvi%2FeKs8qSVN4yE%2Fhqdefault.jpg)
Ce que le dossier EPSTEIN révèle sur le mannequinat...
Karen Mulder est une supermodel des années 90 qui a dénoncé en live à la télévision française que l'industrie du mannequinat regorgeait de prédateurs. 20 ans après, l'affaire Epstein rév...
Commenter cet article