L'occasion était trop bonne pour ne pas faire crisser les violons et il ne s'en est pas privé.
Florilège
Rien que ça. Ala coze ! La patrie devrait être reconnaissante au journal le Matin de Boulos.
La patrie ou les collaborateurs ?
Et puis un petit coup de cirage de pompe. Ca ne peut faire que du bien entre "gens de bien" ça se congratule, ça s' autocongratule à tour de bras : trésor vivant, lotus, étoile.
porte-plume de ceux qui n’ont jamais la parole ni l’accès à l’écriture…
http://www.lematinhaiti.com/Article.asp?ID=13918
Dieu soit loué !
Heureusement que l'absence de modestie et que le ridicule ne tuent pas !
Sans compter que ce n'est pas l'accès à la parole ou à l'écriture qu'ils n'ont pas.
Ces gens-là qui ne sont pas des ababa
Mais à celui des média.
Nuance de taille.
"La liberté de la parole est notre plus grand acquis depuis 1986.
De Boniface Alexandre à René Préval, de Gérard Latortue à Jacques Édouard Alexis, les autorités publiques ont eu un respect scrupuleux du droit des journalistes à s’exprimer librement."
La liberté de parole dont il est question s'arrête à Aristide, étrangement absent dans la liste des présidents à partir de 1986.
Ah oui! Aristide prédateur de la presse avait dit Ménard de "Reporters sans frontières."
La liberté de parole c'est aussi ça dans le journal Le Matin de Boulos :
1- La Russie a franchi la ligne jaune
http://www.lematinhaiti.com/Article.asp?ID=13918
2-CUBA / La répression contre les opposants perdure
http://www.lematinhaiti.com/Article.asp?ID=13927
3-HAITI 2008 / POUVOIR ET EXCENTRICITES / Peut-on tout se permettre quand on est sénateur ?
http://www.lematinhaiti.com/Article.asp?ID=13955
Il faut voir la photo pour le croire !
Dans ce dernier exemple la liberté de parole se contente de qualifier d'excentricité ce qui est une véritable
contravention aux règlements de l'urbanisme et qui de ce fait devrait être considéré comme telle.
Un sénateur se construit une maison en enjambant une route
Il s'accapare en ce faisant un espace collectif.
Il bousille le paysage
Imaginons que le long de la route chacun l'imite
Et pourquoi pas d'ailleurs ? c'est une bonne manière de construire quand on n'a pas suffisamment de terrain
Je suggère instamment aux pauvres des bidonvilles de suivre l'exemple du sénateur.
A ce moment là qu'est ce qu'on n'entendrait pas !
Barbares, chimères, kamokins !
Mais venant d'un sénateur on parle d'excentricités, un artiste quoi !
A moins que comme le dit, le nouveau chroniqueur, il ne s'agisse de politique , dans ce cas ...
"Ah oui, j’oubliais. Puisque mes chroniques traiteront aussi de politique, je me suis vu conseillé par des « amis » de faire attention. À ma question sincère : « Mais pourquoi ? ». La réponse fuse : « Ou konn peyi d Ayiti ! ».
Je me refuse encore à cette lecture erronée de la chose haïtienne qui voudrait faire croire que parler politique serait aujourd’hui dangereux en Haïti. A-t-on oublié l’ère Duvalier ou on chuchotait pour parler des choses de la cité ? "
http://www.lematinhaiti.com/Article.asp?ID=13918
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