L'internaute a dit :
Extraits d’un article que j’ai trouvé très intéressant dans L’Express du 30/1 intitulé « Les Antilles, le pays où la vie est plus chère… » :
« L’Etat alloue depuis longtemps une « prime de vie chère » à tous les fonctionnaires établis aux Antilles. Celle-ci correspond à un bonus de 40% par rapport aux salaires pratiqués en métropole pour un emploi exactement identique. L’ennui, c’est que cette disposition entraîne un effet pervers : les dirigeants d’entreprises commerciales, notamment dans le secteur de la distribution, ont depuis longtemps intégrés ce surcroît de pouvoir d’achat dans les prix qu’ils pratiquent. Or, seulement un tiers environ de la population active bénéficie de cette prime. Pour les autres, au contraire, le coût de la vie est très élevé. Le prix des pâtes, par exemple, est une fois et demi plus élevé qu’en métropole. Quant aux yaourts, c’est le double, voire le triple du prix parisien ! (…) Les Békés « sont moins de 3000 pour une population totale de 400 000 habitants. Cependant, ils possèdent 52% des terres agricoles. Et sont les acteurs clés de l’économie. Ils détiennent 40% de la grande distribution, 50% du commerce d’importation alimentaire, 90% de l’industrie agro-alimentaire. Dans bien des cas, ils sont en situation de quasi-monopole. Au total, les Békés génèrent 20% du PIB martiniquais. (…) le taux de marge dans le commerce de détail martiniquais est plus élevé que dans tous les autres départements français : Même les bananes coûtent plus chères à Fort-de-France qu’à Paris…
Lien vers l’article: http://www.lexpress.fr/region/les-antilles-le-pays-ou-la-vie-est-plus-ch…
Voir aussi sur Rue89 un entretien avec le leader du mouvement, Elie Domota, 42 ans, cadre à l'Anpe en Guadeloupe
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