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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Haïti 2004, les paramilitaires circulent en pays conquis

Publié par Elsie HAAS sur 2 Février 2007, 12:00pm

Catégories : #AYITI EXTREME DROITE




Louis-Jodel Chamblain (à gauche) et Guy Philippe accompagnés de combattants rebelles, 29 février 2004.

© AP Graphics Bank

Les prisonniers duvaliéristes, ex-militaires, s'échappent de prison le 29 février  2004. Amnesty international lance un cri d'alarme qui tombe totalement dans le vide.
La communauté internationale, les associations des Droits de l'Homme de Bajeux et Lespérance ne s'intéressent pas à des criminels d'un aussi gros calibre, ils se préoccupent uniquement  des
« chimères » assimilées aux macoutes (Aristide, lui, étant assimilé  par un réalisateur haïtien à Attila, le roi des Huns/ voir la note sur Attila qui suit).
Pendant ce temps, les macoutes se font la malle, se réorganisent et vont rejoindre leurs anciens complices, exactement le scénario que craignait Amnesty International Dans ce même temps (2004-2006) les zentellectuels repentis de  gauche, alliés à Apaid et Boulos, transmutés en messagers de la répression, continuent à se pavaner de colloques en colloques, de mensonges en mensonges, de prix en prix.
A propos d'Attila et de son utilisation par le réalisateur haïtien,  la note  qui suit de Wikipédia:

L'image légendaire et mythologique d'Attila 

Attila est surtout connu dans l'historiographie et dans la tradition chrétienne occidentale pour avoir été le fléau de Dieu, ce qui lui a conféré une image des plus sombres.

En réalité, ce fils du roi Moundzouk, souverain d'un des peuples les plus puissants de son temps, est devenu aux yeux des Européens occidentaux l'image emblématique du souverain-guerrier nomade, se confondant dans l'imaginaire populaire avec les traits que l'on prêtera plus tard à Gengis Khan : sanguinaire, aimant la guerre et les pillages par dessus tout, cruel et rusé.

Or, cette vision est en grande partie inexacte : non seulement les Huns d'Attila étaient un peuple turc qui accueillait de nombreux Germains en son sein, à tel point que ces derniers étaient largement majoritaires dans la coalition qui l'assistait lors de la bataille des champs catalauniques, mais aussi la cour d'Attila était sans doute l'une des plus raffinées de son temps, ayant repris nombre d'usages romains.


AMÉRIQUES  CARAÏBES  HAÏTI
Index AI: AMR 36/013/2004              3 Mars 2004

HAÏTI

Les auteurs de violations et d’exactions commises ces dernières années menacent les droits humains et le rétablissement de l’État de droit

AMNESTY INTERNATIONAL
DOCUMENT PUBLIC
Index AI : AMR 36/013/2004
ÉFAI
Londres, mars 2004
Résumé

Amnesty International a exprimé à de nombreuses reprises, ces dernières semaines, la profonde inquiétude que lui inspirait la présence, à la tête des forces rebelles qui circulent aujourd’hui librement dans Port-au-Prince, la capitale haïtienne, d’auteurs notoires d’atteintes aux droits humains, condamnés comme tels par la justice, comme Louis Jodel Chamblain ou Jean-Pierre Baptiste (dit «Jean Tatoune»). D’autres anciens chefs militaires ou paramilitaires, inculpés ou reconnus coupables des mêmes faits ou de faits tout aussi graves, figurent parmi les prisonniers qui se sont échappés le dimanche 29 février du Pénitencier national de Port-au-Prince, à la faveur du désordre qui régnait après le départ pour l’étranger du président Jean-Bertrand Aristide. Dans le présent rapport, Amnesty International dresse le portrait détaillé de six d’entre eux et fait le compte des actions en justice dont ils ont déjà fait l’objet pour atteintes aux droits humains. L’organisation craint que les détenus évadés n’aillent rejoindre leurs anciens complices au sein des forces rebelles, ce qui leur donnerait la possibilité d’obtenir des armes et, éventuellement, d’accéder à des responsabilités qui pourraient leur permettre de commettre de nouvelles atrocités.
Amnesty International redoute que ces criminels évadés ne se livrent à des actes de représailles et appelle la communauté internationale et la force multinationale intérimaire qui vient d’être déployée à garantir la sécurité des magistrats, des procureurs, des policiers, des témoins et des défenseurs des droits

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