C'est un monde, par José Fort. La Communauté des Etats d’Amérique latine et des Caraïbes (Celac) est réunie en sommet depuis le début de la semaine à La Havane. Tous les pays du continent américain, à l’exception des Etats-Unis et du Canada, ainsi que le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon sont présents dans la capitale cubaine où règne un air de fête : défilé populaire dans les rues de La Havane avec en tête autour de Raul Castro plusieurs chefs d’Etats de la région ; Ban Ki-moon, hilare, se faisant coiffer au milieu de la foule...
Ce sommet confirme la montée en puissance du mouvement progressiste latino-américaine face à la déclinante hégémonie américaine sur le continent. « La création d’un espace politique commun est primordial pour notre région. Nous avons affaire à de nombreux défis, à de nombreux dangers pour la paix, mais nous avons été capables d’avancer dans la construction de la Celac», s’est félicité le président Raul Castro. Il aurait pu ajouter que l’événement confirme aussi la solidarité de la plupart des pays de la région avec Cuba, un fort message continental de rejet de la politique des Etats-Unis s’exprimant contre le blocus nord-américain à l’égard de la Grande Ile dont quatre de ses ressortissants restent scandaleusement emprisonnés aux Etats-Unis. L’inauguration du « mégaport » de Mariel à 45 Km de La Havane réalisé avec le Brésil et l’annonce d’une relance de la coopération avec le Mexique ont confirmé au début de cette semaine la bonne santé de la politique d’échange et de coopération menée par Cuba. L’Union européenne (UE) a dû sentir le vent souffler en annonçant, il y a quelques jours, l’ouverture de discussions avec La Havane.
A quoi pensait Duvalier J-Cl ? avait demandé un journaliste à Bazin qui était son ministre des Finances. Réponse de Bazin : à l'argent, l'argent et encore l'argent.
Tèt Kale, mixture de duvaliéristes, de lavalas et autres zombis sortis d'on ne sait quelle réserve à monstres, avec synapses et neurones formatés pour ne répondre qu'aux signaux du lucre et de la répression.
Criminels et enfants de criminels lachés sur une population exsangue, au sortir d'un séisme qui a fait disparaitre nombre de cadres et de professionnels, parmi le peu de cerveaux restés au pays. Criminels profitant de la jouissance d'avoir à faire avec un peuple plongé dans la misère et l'humiliation quotidienne. Et de son impuissance face aux mitraillettes des soldats de l'ONU et de la police en permanence fixées sur elle.
Et c'est ce monde là de "greedy", avides, -portant bracelets roses comme signe de ralliement - avec leurs slogans débiles mais cependant cyniques- que la communauté internationale a placé à la tête de l'Etat haïtien.
Et c'est avec ces gens -là , personnages émergés d'un enfer faustien, dont on n'aurait jamais dû entendre parler à nouveau, encore moins voir les sinistres figures s'afficher sur les écrans de télé, que cette même communauté internationale et les satrapes grenn-nanbounda patrons de sweat-shops, voudraient forcer le peuple haïtien à se réconcilier.
Réconciliation pour quoi faire, alors qu'ils se sont déjà accaparés de tout et que le revenu moyen des Haïtiens est de 465$ par mois ? Pour qu'ils achèvent de saccager le pays en toute quiétude ? Des élections à saveur de cocaïne – [Première de trois parties] par Leslie Péan
C'est vraiment révoltant d'avoir mis à la tête de ce pays une équipe de bras cassés, arnaqueurs professionnels, de manière à le reléguer encore et toujours à la dernière place.
Rois du carnaval, rois des parias et des mendiants circulant en voitures blindées d'une valeur minimale de 75 000$ sur des routes encombrées par une population de va-nu pieds, montant et descendant à la recherche de quelques gourdes.
Parce que, selon Bill Gates en 2035, la majorité des pays d' A Latine se seront sortis de la pauvreté extrême, à l'exception d'un seul: Haïti. Alors si c'est pas programmé ça, d'avoir affublé ce pays de dirigeants aussi terrifiants et folkloriques , dites-moi ce que c'est ?
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