Et allons-y pour casser l’hôpital public, l’éducation nationale, les tribunaux etc.
Il y a quelques années, je suis allé en Ukraine. Les gens qui me recevaient travaillaient dans un hôpital, lui chirurgien elle médecin. Payés à coup de pied dans le c.l. Ils vivaient dans un taudis où, à mon premier passage, ils n’ont pas pu me recevoir. Maintenant, ils ont un appartement. Du genre de celui qu’occupe chez nous une technicienne de surface. J’ai une photo d’eux à la réception donné en mairie pour l’accueil de notre groupe scolaire. Ils sont à côté d’un businessman gros et gras armé d’un énorme caméscope. Dans leur yeux, de la haine.
Les businessmen, là-bas, roulent dans des énormes 4x4 aux vitres fumées (ne pas être vu, ne pas voir) sur des routes et des rues défoncées, éclairées de temps à autre par un lampadaire squelettique. Ils s’en f… leurs engins supportent ça en doublant les Lada nazes et les side-car cahotants des laissés-pour-compte."
Toute ressemblance avec Haïti
devrait être considérée comme
totalement fortuite, malvenue et malhonnête.
Commenter cet article