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Le Monde du Sud// Elsie news

Le Monde du Sud// Elsie news

Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Un portrait succint des nostalgiques d'avant " ces 25 dernières années"

Publié par siel sur 13 Novembre 2011, 11:38am

Catégories : #AYITI EXTREME DROITE

Lu sur le web :

 

L'armee portait le germe de sa propre destruction.
0-koudeta General Avril ak sergeant popetoile Hebreux : degradé , demoralisé ak humilié lamé-a.
1- Affaire Caserne-Palais sous Avril....Kasern Dessalines krazé
2- Koudeda Himler Rebu sou Avril kos kan leopa krazé
3- Koudeta Cedras en 91 kos res l'amé kouri lè amerikain debaké en 94.
Kidonk lamé krasé tèt li pou kont li.

L'armee portait le germe de sa propre destruction.
Reference au "Rapport de la Commission Nationale de Vérité et de Justice"
http://www.haiti.org/official_documents/rapport_cnv/rappel_h isto_chap7.htm

quote
copy , cut and paste


"La Commission a constaté que certaines de ces structures s'inscrivent dans un cadre institutionnel formel, comme dans le cas des Forces armées d'Haïti (FAdH), institution militaire, avec ses règlements généraux, son droit militaire, ses principes de discipline et de formation (bien que la présence de ces deux derniers éléments ne soient pas toujours vérifiables). Les militaires s'adjoignent des civils auxiliaires (attachés et adjoints) qui participent à leurs opérations.

En périphérie des FAdH, se sont développées des activités para-militaires, lesquelles ont débouché sur la formation du FRAPH, progressivement articulé à l'armée. Les zenglendos ont pour leur part développé leur propre modus operandi, dans une logique opportuniste répondant aux besoins de l'appareil répressif.

Les Forces armées d'Haïti (FAdH)

Un examen des témoignages et des documents disponibles fait ressortir l'image d'une armée dont le fonctionnement ne correspond à aucun critère géo-politique retrouvé généralement dans la définition de toute armée. Les FAdH présentent l'image d'une armée en guerre contre son propre territoire, l'ennemi étant ici le peuple haïtien. A noter que cette armée fut historiquement constituée comme une gendarmerie, exerçant des fonctions de sécurité intérieure, dans la tradition instaurée par l'occupant américain en 1915. Elle n'a jamais eu d'activité de défense nationale à proprement parler. Engagée dès sa création dans des opérations de pacification des villes et des campagnes, notamment contre les cacos, cette institution se comporte comme si à tout moment elle était menacée d'une attaque de guérilla ou de commando. Entretenant la paranoïa au sein de ses troupes, imposant une discipline de combat : révocations, transferts, cours martiales, emprisonnement, etc., tout est fait pour alimenter ce climat.

Dès leur engagement, les enrôlés signent un contrat dans lequel ils jurent et promettent obéissance absolue au Chef Suprême et Effectif des Forces armées d'Haïti et à sa Révolution. La CNVJ a pu constater l'existence d'une liste de 40 enrôlés, jugés par une cour martiale pour désertion, entre le 1er janvier 1993 et le 22 février 1994.

Une stratégie dite de défense nationale est mise en oeuvre pour contrer d'éventuels attentats, réprimer les manifestations, voire sauver la nation de la menace interne que constituent les visées démocratiques, étiquetées de communistes. Ce qui caractérise la répression par les FAdH, c'est la volonté de mater la résistance des masses populaires qui, de leur côté, refusent obstinément de laisser anéantir leurs espoirs de construire une société plus juste.

Les premiers jours du coup d'État démontrent comment des structures bien organisées de l'armée ont pu être mobilisées pour bloquer le processus démocratique. Par exemple, un Plan de Défense de l'Unité Tactique Centre , envoyé le 4 décembre 1991 au commandant du dit département par le commandant de district de Hinche signale : Selon les informations reçues, des éléments a la solde du régime déchu ont décidé de semer la panique au sein de la population civile en perpétuant des actes de banditisme et de vandalisme. Eparpillés un peu partout dans le département militaire du centre ils visent pour objectif les sites militaires et stratégiques.

Des unités tactiques sont déployées contre les mouvements populaires pour provoquer le marronnage et désorganiser les groupes visés.

Pendant les trois années du régime de facto le haut état-major (qui a toujours bénéficié de moyens supérieurs d'organisation, comparativement au reste de l'administration publique) a maintenu des liens étroits avec toutes les composantes de l'armée. Il était informé de la conduite des soldats, de leur présence à leur poste, comme des incidents entre eux et la population. De nombreuses commissions d'enquête ont été constituées, des cours martiales ont siégé. Des documents échangés entre le grand quartier général et certains districts militaires révèlent la rapidité de leurs communications et montre que la capacité d'intervention de l'armée n'a pas été entravée par l'état des infrastructures du pays.

Outre la discipline et la supériorité logistique, les FAdH ont mis en place un système de sécurité pour protéger leurs membres (tenue civile, changement de nom au besoin). Les changements de nom étaient une pratique systématique. La CNVJ a retrouvé le formulaire d'application de cette procédure et une liste datée du 22 février 1992 comportant 248 substitutions de noms de militaires rebaptisés , ainsi qu'un formulaire déjà rempli par la section juridique du haut commandement, en faveur du nommé Etienne Emile désormais appelé Beauduy Yves. La pièce d'autorisation est signée par Henri Robert Augustin, G1 p.i., FAdH.

Quant aux transferts, ils constituent une technique de protection des militaires ayant commis des abus et dont les antécédents restent ignorés des communautés locales maintenues dans l'isolement.

Aux niveaux départemental et local

Le commandant du district militaire et celui de l'Unité tactique jouent un rôle extrêmement important, voire déterminant. Leur nom est souvent plus évocateur que ceux de leur chef hiérarchique assurant le commandement du département militaire. C'est le cas, par exemple, du major Josel Charles qui se fait appeler Capitaine Z (Z comme la dernière lettre de l'alphabet : après moi, plus rien ), chargé, par le GQG, du problème du Mouvement paysan de Papaye (MPP). Il en est de même pour le capitaine Cénafils Castera, commandant du district des Gonaïves, plus connu comme agent de terreur que son chef hiérarchique, le lieutenant colonel Bellony Groshommes, néanmoins cité lui aussi dans des violations de droits de l'homme.

Au niveau local, le noyau de base dans cette structure, c'est la police rurale, supprimée par décret présidentiel en 1991 et réinstituée de facto dès les premiers jours du coup d'État. Cette instance dévoile le caractère moléculaire et omniprésent de la répression. Le commandant du district militaire nomme directement le chef de section, qui opère sous son contrôle. Par exemple, à la suite de l'assassinat du députe de Pignon, Astrel Charles, un mémo du grand quartier général en date du 15 décembre 1991 rappelle aux commandants qu'ils doivent contrôler les chefs de section et l'armement qu'ils utilisent.

Comme les militaires, le chef de section opère avec ses propres attachés, dénommés adjoints. On peut citer pour exemple, Onondieu Paul, le chef de section de Chenot, dans l'Artibonite (communauté située dans une zone montagneuse reculée). Il avait 150 adjoints et sa conduite a fait l'objet de 6 rapports de la Commission justice et paix des Gonaïves. Prototype du chef de section, il s'arroge tous les droits et tous les titres et contribue par un système de racket institutionnalisé à l'appauvrissement économique du milieu paysan . Il convient de rappeler ici que l'extorsion se pratique également au sein de la structure de base où, pour obtenir et conserver leur poste, les adjoints doivent régulièrement verser de l'argent au chef de section. Il en est souvent de même dans les rapports entre ce dernier et le commandant de qui il reçoit ses ordres.

B. Méthodes

Ce coup d'État, comme ceux qui l'ont précédé, représente en partie une perversion de l'utilisation des techniques de guerre, lesquelles servent de référence pour le choix des armes, des tactiques, des patrouilles et des techniques de combat corps à corps utilisées contre la population.

Dans le Nord-Ouest, par exemple, un expert en service de renseignements sera dépêché sur place, pour guider l'application et l'adaptation de la stratégie nationale par la 18ème compagnie face aux paysans du mouvement Tèt Kole.

D'une manière générale, les différentes compagnies et les services des FAdH sont mises à contribution. Dans l'aire métropolitaine, La 4ème compagnie (Cafétéria, commandée par le Lt. Col. Joseph Michel François), la 40ème (Anti-Gang) et la 22ème (Delmas), sont mobilisées pour contrecarrer des mouvements de protestation à Port-au-Prince ; la 25ème compagnie contrôle Carrefour. Le massacre de Lamentin est une réponse de guerre contre toute la population de Lamentin 54. Les opérations militaires menées contre Chantal/Leprêtre, Carrefour-Vincent, Le Borgne, Sarthe, constituent d'autres illustrations du déploiement de ces techniques de guerre.

Certaines méthodes relèvent du sadisme pur et simple. Un exemple parmi tant d'autres est donné par la conduite d'un militaire en poste à Chardonnières et qui se faisait appeler Sadam Hussein. Après avoir administré 150 coups de bâton à un homme accusé de maraudage, ce militaire coupa une partie de l'oreille à sa victime et l'obligea à la manger, avant de lui graver ses initiales (S.H.) dans la chair. Un câble non classé de l'ambassade américaine (#065402) fait état d'une enquête sur les exactions de ce militaire.

Ces pratiques, présentées plus en détail au chapitre VI reflètent un aspect particulier du système hérité d'un ordre social fondé sur l'exclusion, (une sorte d'apartheid social), aspect qui se traduit par le mépris des pauvres, moun-sa-yo (ces gens-là) et des paysans moun-an-deyò (du pays en dehors), historiquement privés de leur droit de citoyenneté. En ce sens, les résultats de l'analyse statistique des données relatives aux victimes de détentions, tortures et, surtout, extorsions (plus de 850 cas) sont très significatifs, faisant ressortir la forte proportion d'agriculteurs ciblés par la répression.

Les FAdH ont fait des acquisitions massives d'armement lourd distribué sur tout le territoire. Partant des départements militaires, les réquisitions d'armes auprès du Service d'Armement du Grand Quartier général sont telles que le responsable de ce service reconnaît que La plupart de ces articles sont inconsistants avec le niveau de service d'armement des FAdH . On peut supposer que ces réquisitions ont été faites en prévision d'une campagne intensive contre des secteurs de la population.

On note aussi l'approvisonnement en armes lourdes, qui ne seraient utilisées qu'en cas de guerre. Des réquisitions de l'Unité tactique du Nord-Est (01/12/91) portent sur : 1000 grenades anti-tank, 25 caisses de grenades, 200 obus 81 m/m, 400 obus 60 m/m, 120 fusils HKG-3.

Des éléments laissent supposer que des membres des FAdH aient eu à détourner des armes à des fins d'enrichissement personnel. Un mémorandum du Grand Quartier Général mentionne la perte d'armes dans différentes casernes, ainsi que des irrégularités au niveau des comptes en banques des compagnies militaires. Un rapport du 2 juillet 1994, du chef de service d'armement au commandant en chef de l'armée, donne un relevé estimatif des disparitions.

En règle générale, les FAdH semblent n'avoir utilisé que des moyens d'opération relativement connus sauf à certains moments où elles ont fait des tentatives d'infiltration du mouvement Lavalas, cherchant à le neutraliser autrement que par la force brutale. Des journalistes, des étudiants, des militants d'organisations de base ont alors été invités à rejoindre les rangs des collaborateurs. Par ailleurs, la coordination entre militaires et paramilitaires semble avoir atteint un niveau de sophistication jusque là inédit..

1.2. Le FRAPH

Les groupes paramilitaires sont connus en Haïti depuis de nombreuses années. Le plus célèbre des modèles a été celui des tontons macoutes de Duvalier - cagoulards et Volontaires de la sécurité nationale (VSN), qui opéraient parallèlement à l'armée et avaient des rapports directs avec le président de la République. Dans le contexte de l'évolution des structures de répression, le FRAPH (Front révolutionnaire pour l'avancement et le progrès haïtiens, devenu Front révolutionnaire armé pour le progrès d'Haïti) apparaît dans un premier temps comme une structure paramilitaire directement calquée sur le modèle des Tontons Macoutes d'antan. Le FRAPH s'implante dans les différentes zones du pays, avec ses centres clandestins de détention et sa devanture d'activités communautaires destinées à faciliter le recrutement - par cooptation ou corruption, ou, le cas échéant, par le chantage et les menaces. D'après un câble de l'ambassade des Etats-Unis, n 06402 non-classé, le FRAPH, à Port-à-Piment, exigeait des marchands, désirant vendre des animaux ou leur récolte, l'achat d'une carte de membre. Très rapidement, des points d'articulation entre le FRAPH et les structures de l'institution militaires se précisent.

A. Organisation

D'après les déclarations de son dirigeant, Emmanuel ("Toto") Constant, le FRAPH aurait été créé en 1993, pour assurer des services de distribution d'aide humanitaire. Selon ces mêmes déclarations, cette organisation compterait 200 000 à 400 000 membres. L'objectif aurait été d'attirer l'attention des Haïtiens et de la communauté internationale sur les conséquences de l'embargo sur l'économie du pays et sur la population en général. Se considérant comme chef d'un parti politique, Constant espérait être élu président d'Haïti sous la bannière du FRAPH.

Les membres du FRAPH auraient tous reçu des cartes numérotées et signées par Constant ou l'un de ses proches (Chamblain, d'après la déposition). Il reconnaît la possibilité que d'autres cartes aient pu être émises au nom du FRAPH. Un membre payait trente cinq gourdes pour son inscription, dont vingt cinq revenaient au Comité central et dix à la personne opérant le recrutement.

Le Comité central aurait été constitué de Jodel Chamblain, employé à la Direction générale des impôts, Me Mireille Durocher-Bertin, Alphonse Lahens et Emmanuel Constant, secrétaire, puis, en janvier 1994, secrétaire général du Comité central, lequel aurait été dissous suite à un conflit opposant Constant et Chamblain. Willy Paul aurait dirigé la section de presse de l'organisation qui comptait 11 directeurs régionaux.

Le FRAPH aurait eu 297 bureaux disséminés à travers tout le territoire. Le premier bureau aurait commencé à fonctionner au début de novembre 1993 aux Gonaïves, sous la direction du commerçant Thomas. Les Cayes aurait été le siège du premier bureau actif , avec Frantz St. Cyr à sa tête. Le bureau de Hinche. aurait été ouvert au début de l'année 1994. Appelé base 28, le bureau de la rue du Champs de Mars à Port-au-Prince aurait servi de quartier général au FRAPH.

A l'étranger, Lionel Sterling aurait compté parmi les membres du FRAPH, mais n'aurait pas été autorisé à assurer la distribution de documents au nom de son organisation, en raison des interdictions de la loi américaine relative à l'enregistrement des agents étrangers.

Pour ce qui est des liens entre l'armée et le FRAPH, un câble de l'ambassade des USA mentionne ce qui suit : Le Bureau d'information et de coordination (BIC), joue le rôle de police politique du commandant en chef des FAdH. A sa tête se trouve le capitaine André. Le BIC fait le lien entre le haut commandement et les groupes associés à la répression politique. (...) Une de ses missions est d'orienter les activités de la police, les attachés et le FRAPH. A Aquin, le bureau du FRAPH, les militaires et les chefs de section intimident et extorquent la population, avec un niveau d'impunité (...) jamais vu jusqu'ici . Une source confirme que pendant les dix derniers jours, un petit nombre de membres du FRAPH ont reçu un entraînement avec des fusils M-1, au quartier général du district du Limbé. Des armes commandées pour les chefs de section au début de l'année leur ont été remises, et des fusils M-1 commandés. Un autre câble raconte comment Gerry Moura, armurier de la 22e compagnie de police et conseiller du lieutenant-colonel Michel François, a déclaré à un collègue à qui il reprenait des armes qu'il lui avait confiées auparavant qu'il devait remettre ces articles au FRAPH .

Plusieurs informations recueillies par l'ambassade des USA établissent que le recrutement des anciens VSN par le FRAPH était une pratique courante, caractéristique de l'organisation. La composition du bureau local du FRAPH correspond aux observations réalisées ailleurs dans le pays. Les membres les plus visibles du FRAPH à Aquin sont des ex-VSN (macoutes) et des chômeurs. Un autre groupe, moins visible mais plus influent, est composé de membres de la classe moyenne locale qui fournit les fonds et les occasions pour la poursuite des exactions commises par les actifs dans la population . Un autre câble confirme : Les rangs du FRAPH sont bourrés d'ex-VSN, comme l'ex-commandant des VSN à Montrouis, qui est aujourd'hui un dirigeant du FRAPH.

Les Zenglendos

Ce phénomène plutôt urbain est une variation de groupe paramilitaire avec un modus operandi qui fait penser aux activités des gangs armés associés au trafic de drogue et au crime organisé. La Commission n'a pas eu les moyens de mener une enquête approfondie sur ces groupes dont le caractère anonyme et dénué de structures formelles, reste très difficile à appréhender. Elle est néanmoins en mesure de faire les observations suivantes :

- Tout d'abord, ce phénomène n'est pas le fait d'une organisation structurée mais il renvoie plutôt à des bandes plus ou moins éphémères, plus ou moins contrôlées, dont le fonctionnement dépend, en partie, de l'origine sociale des membres.

- Comparée aux modes d'action des militaires au sein de leurs structures hiérarchisée, l'action des zenglendos se rapproche plus du banditisme. La Commission retient les violations commises par ces groupes non pas tant en raison d'une possible participation de militaires en tenue civile, mais surtout à cause de la tolérance des services de police à l'égard de ces bandes et de l'impunité dont elles ont bénéficié. Ce traitement de faveur est révélateur de l'état déplorable des forces de l'ordre et de l'appareil judiciaire.

A. Organisation

Certains zenglendos seraient des jeunes, originaires de la bourgeoisie, ou de la classe moyenne aisée, ayant passé un certain temps à l'étranger, où ils auraient eu des activités relevant de la délinquance et de la criminalité. Certains des gangs ou commandos seraient constitués de ces jeunes se fréquentant depuis longtemps, partageant les mêmes idées, jouissant des mêmes privilèges et partageant parfois le même logement. D'autres groupes, par contre, se retrouveraient au coeur des quartiers populaires et, se laissant séduire par des promesses de pouvoir et de richesse, ils travailleraient pour des réseaux de contrebandiers, de trafiquants de drogue et des réseaux de prostitution. Ils commenceraient par des petits jobs et seraient progressivement amenés à commettre des crimes graves. On peut donc supposer que l'organisation des groupes de zenglendos dépend, d'une part, des liens qui unissent initialement leurs membres et, d'autre part, du type de réseau auquel ils s'intègrent. La Commission note que la délinquance juvénile (prostitution, drogue, etc.) semble être l'un des facteurs les plus déterminants dans le phénomène des zenglendos.

Fin de quote

Edited by - haitienhonet1 on 5/23/2004 10:32:44 PM

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