Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.
La bonne blague ! J'aimerais entendre ce que le "clan corrompu de Martelly" aurait à répondre à cette déclaration de Boulos. Depuis quand le clan de Martelly n'est plus celui de Boulos ? Pauvre "JOMO la panique," le voici la "chose" de l'ensemble des...
Jovenel Moïse et Michel Martelly Quelles conséquences cette élection peut-elle avoir sur le pays ? C’est une catastrophe. Il faut regarder le bilan de Martelly pour comprendre : on a observé un recul des droits des femmes ; la société civile a dénoncé...
president elect Jovenel Moise with Drug Kingpin Guy Phillipe wanted by the DEA HAITI FLASH : DRUG DEALER MONEY LAUNDERER JOVENEL MOISE ELECTED PRESIDENT ...
,Jovenel Moïse un président fabriqué par Antonio Sola, l' Espagnol qui veut devenir président d'Haïti derrière sa doublure Antonio Sola, façonneur de Martelly ett Jovenel Moïse, expert reconnu dans dans toute l'AM du Sud en campagne électorale " sucias"...
En un mot, c’est le peuple qui choisit ses bourreaux. Il leur confie lui-même, sans en prendre conscience, la tâche de le dépersonnaliser. De le « désosser » comme un poisson de mer ou d’eau douce. De le ruiner. Et finalement, de l’anéantir. L es élections...
Le secteur privé haïtien devrait penser à baisser le ton de sa voix. Certains de ses membres sont trop bavards et trop bruyants pour moins de 3% qui définitivement représentent une donnée statistique qu’aucun sondage ne pourra « brider ». Avec les élections...
Le dimanche 20 Novembre dernier, comme certains, j’ai suivi la journée électorale. Oui, je l’ai suivie. Mais pas sans angoisses et amertume. Cette journée m’a permis de comprendre ce qu’est devenue mon île. La grande révélation de cette journée fielleuse...
Je republie ce texte lequel présentait comme hypothèse, la conférence de presse des tèt kale, comme une sorte d'acte terroriste pour imposer à la population comme un fait acquis la victoire au premier tout de Jovenel Moïse. Je subodorais que derrière...