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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Humanitarian Aftershocks in Haiti - Par MARK SCHULLER

Publié par MARK SCHULLER sur 20 Janvier 2016, 16:39pm

Catégories : #AYITI ACTUALITES

C'est à nouveau un article qui relate la faillite de l'aide humanitaire après le séisme. Et celle du slogan initié par Bill Clinton et repris par les Tèt Kale " Haïti is open for Business".

Six ans après, malgré les efforts démesurés, notamment de la "ministre star" des Tèt Kale​, Mme Balmir-Villedrouin, pour camoufler l'absence de transparence dans ses opérations touristiques par une quantité d'effets d'annonce, il est quasiment impossible pour la presse étrangère de cacher l'échec général de cette dite "reconstruction en mieux".

Laquelle s'apparente principalement, quand on voit ce que cette Mme Balmir-Villedrouin fait à l'Ile-à-Vaches ou les Clinton à Caracole, à une déconstruction et à un saccage de l'environnement.

 

Au moment où le monde entier s'inquiète des conséquences du changement de climat, Mme Villedrouin-Balmir trouve très opportun de saccager l'ecosystême de l'Ile- à-Vaches - au lieu de le protéger-  de  couper tous les arbres fuitiers et d 'installer un aéroport sur un mouchoir de pôche. Une hérésie, cautionnée par les Haïtiens principalement de la classe moyenne qui n'y comprennent goûte aux questions de l'environnement et qui surtout ne prévoient pas l'avenir de leur pays.

 

Des articles en anglais sur cette problématique, vous en trouverez plusieurs. En français, il n'en existe  pratiquement pas. 

Ce qui s'en rapprocherait d'un peu près  serait  la série des 4 reportages publiés dans Libération. Mais qui reste dans leur descritpion de l'échec, très en deçà de la réalité. du désordte total organisé en  ans par les roses  

Principalement parce qu'ils n'abordent pas la question de l'argent.

Combien d'argent récolté ? Ou est-ce qu'il s'en est allé ?

Et pour cause....

Cette question de la disparition de l'argent de l'aide est au centre des élections.

Il s'agit en intronisant Jovenel Moïse de cacher la corruption à la fois de la CI via ses organisations humanitaires et du gouvernement Tèt Kale. Les uns et les autres s'étant enrichis sur le dos des sinistrés ( pas nouveau ça).

Sélectionner Jovenel Moïse, c'est faire en sorte qu'aucune enquête ne soit menée et que les coupables soient protégés et continuent à prospérer.

 

The sixteen-billion dollar question often posed is, where did the money go? Journalists have made valiant efforts to come up with answers: in addition to local radio and print outlets animating a spirited conversation here in Haiti, Ayiti Kale Je conducted dozens of investigative pieces. Jonathan Katz published a scathing account of the ineptitude of the foreign aid response. Justin Elliot and Laura Sullivan’s exposé of the Red Cross led to a Congressional inquiry. CEPR’s blog, Haiti: Relief and Reconstruction Watch details statistics of failures and manipulation of foreign aid, particularly USAID and its “Beltway Bandits.” Across the pond, Haiti Support Group kept the conversation alive in the U.K. and Europe.

To put it quickly, Haiti was not “Built Back Better” as UN Special Envoy Bill Clinton promised it would. This cheerful slogan accompanied “Humanitarianism 2.0” – new ways of doing business, with local people and government in the driver’s seat, “lessons learned” from the 2004 tsunami.

Another of Bill Clinton’s slogans happened also to be the leitmotif of the Martelly administration: “Haiti Is Open for Business.” In addition to the business of spending billions of aid dollars, the postquake reconstruction was the pretext for a boon in foreign investment: new industrial park in Caracol, high-end tourism in Île-a-Vache, not to mention advances in gold prospecting.

People across the spectrum in Haiti detail how they were treated “like animals” or even “worse than dogs.” Ilionor Louis distilled an infantalization: aid agencies treated recipients like children, spending millions educating people how to wash their hands even as UN troops brought cholera to Haiti. Many foreign workers in the beginning earned $1000 per day, the equivalent of two families’ rental assistance for a year. The ways in which the aid was militarized made crystal clear whose lives were more important. If it’s not safe for foreign workers and their vehicles to enter a “Red Zone” or be out during a hurricane, local communities and aid workers are left to fend for themselves.

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