Bien entendu, nous interdisons formellement que les dirigeants haïtiens viennent nous rabâcher leur éternel discours de manque de ressources pour ne rien faire ou faire si peu. Nous leur rappellerons que :
1- Les taxes prélevées sur les envois d’argent venus de l’étranger et les appels téléphoniques ont fourni durant les cinq dernières années US 510 (cinq cent dix) millions aux caisses de l’Etat Haïtien.
2- Les accords Pétro Caribe ont mis à disposition de l’Etat Haïtien, pour ses besoins d’investissements, entre 2011 et 2014, des montants annuels, de l’ordre de US 320 millions environ. Ces fonds ne se sont pas envolés en fumée. Comme le rappelle la sainte bible « Cherchez et vous trouverez ».
3- Le gaspillage éhonté des fonds publics sous les rubriques les plus farfelues est tout bonnement condamnable.
4- L’argent du peuple haïtien volé/détourné/blanchi sous des formes diverses, ici et dans des banques étrangères, constitue des fonds à récupérer et à rendre disponibles sans retard pour les projets susmentionnés.
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Souveraineté alimentaire, démocratie et progrès social en Haïti : Quelques lignes d'action
Par Myrtha Gilbert* Soumis à AlterPresse le 5 avril 2016 Qui a demandé au peuple son argent pour en faire le plus insolent gaspillage, se refusant à consacrer à la civilisation du peuple, le sa...
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