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Le Monde du Sud// Elsie news

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Haïti, les Caraïbes, l'Amérique Latine et le reste du monde. Histoire, politique, agriculture, arts et lettres.


Géométrie différentiée de la déshumanisation. Partie 1 : La spirale de la terreur dans le prisme de l’imaginaire ténébreux d’une civilisation en métamorphose indigente- Par Erno Renoncourt

Publié par siel sur 27 Juin 2025, 21:20pm

Catégories : #E.Renoncourt chroniques

La spirale de la terreur que décrit le mouvement géostratégique de l'Occident, sur tous les théâtres politiques de la planète, dessine des formes et des figures horrifiantes qu’il convient de visualiser, puisqu’elles contiennent les codes qui explicitent, avec rigueur, les contraintes que l’Occident fait peser sur l’avenir de l’humanité. Chemin faisant, il sera plus aisé pour certaines populations, comme celle d’Haïti, d’estimer les chances de leur survie, dans le grand jeu de la dépopulation mondiale, en cours de réalisation. Cette tribune cherche à montrer qu’il y a un même fil apocalyptique, géostratégiquement allumé, qui serpente, comme une onde de terreur, les différents écosystèmes humains de la planète, livrant, selon les contextes, les formes indigentes d’une géométrie différentiée de la déshumanisation. Cette géométrie des données contextuelles, parce que très peu connue, explique l’errance des analyses des Politiques, des Médias et des Experts de service qui racontent le monde à partir des récits fabriqués par l’imaginaire ténébreux des élites globalistes de l’Occident. Et pour cause ! Car l’intelligibilisation du monde passe par une rupture avec l’immédiateté éditorialiste des merdias et avec l’auto-censure du rayonnement académique enfumé. Elle exige une intelligence, capable de faire preuve de patience pour collecter et relier les données les plus éparses, disponibles à l’échelle globale et locale, dans une modélisation pertinente capable de rendre compte, de manière insolente, du mouvement chaotique du monde. Faut-il que nous disions, une fois de plus, au risque de paraître présomptueux, combien notre raisonnance , nourrie par cette méthodologie reliante et transdisciplinaire qu’est la géométrie des données contextuelles, modélise avec pertinence et cohérence la trajectoire de l’errance anthropologique du shithole haïtien dans la spirale apocalyptique de l’indigence globale du monde ?

Les variables de la dépopulation de l’équation du Zéro carbone

Cette dépopulation est devenue indispensable dans l’imaginaire monstrueux des élites occidentales, puisqu’elles recherchent frénétiquement les voies et les moyens pour l’atteinte des objectifs du zéro carbone. Et plus que d’autres les populations au sud de la vie sont existentiellement menacées, pour autant que l’on sait lire, derrière les non-dits dissimulés dans la fameuse formule PxSxExC=CO2 de Bill Gates, les liens subtils entre Population, Service, Énergie et Carbone.

En effet, ce zéro carbone nécessite des innovations économiques, impliquant de nouveaux modes de production de biens et de services, et de nouvelles formes de consommation énergétique (Bill Gates, Climat : comment éviter un désastre Les solutions actuelles. Les innovations nécessaires, 2021, Flammarion) qui, parce qu’incompatibles avec les contraintes de valeurs, profit et croissance, du modèle économique dominant de la globalisation, passent inéluctablement par une réduction des populations pauvres et âgées, et une incitation des populations jeunes et riches à s’orienter vers des pratiques LGBTQ+ qui limitent les possibilités de reproduction de l’espèce humaine. Les populations pauvres et âgées, étant non solvables, sont désormais obsolètes et deviennent conséquemment jetables, dans le prisme ténébreux de l’imaginaire des élites occidentales. Tandis que celles qui sont jeunes et riches, puisque solvables, sont vendables et exploitables, moyennant qu’elles s’adaptent aux valeurs genrées qui rencontrent les objectifs de limitation de la population.

C’est ce jeu de dépopulation qui est dissimulé derrière les multiples fronts de guerre observables partout dans le monde. Qu’ils soient furtifs (guerre contre les virus) ou ostensibles (guerre pour le contrôle des ressources énergétiques et des autres ressources rares de la terre) et localisés au Nord de la vie, qu’ils prennent la forme de génocide (Gaza), d’auto extermination par les gangs (Haïti) et de guerre tribale en Afrique (Soudan, RDC, Rwanda, etc...), tous ces fronts de guerre sont reliés à une même spirale de terreur et vise les populations qui ne rencontrent pas les objectifs du zéro carbone, selon l’imaginaire odieux des élites globalistes. Voilà pourquoi, malgré leur éloignement géographique, démographique, culturel et économique, les populations de Gaza, d’Haïti, d’Iran, de Russie et de l’Afrique noire sont les cibles d’une même géostratégie de la déshumanisation, qui se meut contextuellement selon une géométrie différentiée de la terreur.

En reliant les différentes terreurs qui jalonnent le destin du monde dans une géométrie différentiée de la déshumanisation, nous essayons de rendre audible l’agonie impuissante d’un collectif nègre dont la trajectoire anthropologique, marquée par une indicible déshumanisation séculaire, décline silencieusement, dans l’indifférence, vers une auto extermination pilotée à distance. Cet effort d’audibilisation nous semble d’autant plus urgent que les échos de terreur assourdissante et les rumeurs apocalyptiques d’un potentiel effondrement civilisationnel par une guerre apocalyptique éclipsent dans le radar des médias l’invariante déshumanisante d’Haïti.

Dire le shithole intelligemment malgré ses rides indigentes

Qu’on ne s’y méprenne guère sur la finalité de notre argumentaire. Notre propos n’est pas de nous morfondre dans des complaintes victimaires, non plus de trouver des boucs émissaires sur qui décharger les causes des malheurs haïtiens. Il s’agit de préférence d’une démarche systémique visant à cartographier les failles souterraines qui hébergent les ressources déshumanisantes vers lesquelles s’inclinent les groupes dominants et les classes moyennes d’Haïti, leur privant ainsi de la verticalité indispensable pour assumer une vision stratégique souveraine et orienter avec intelligence la gouvernance du pays. Notre problématique se résume par une engageante question : Comment inciter une population à s’enraciner sur son territoire, pour qu’elle apprenne à y vivre courageusement et dignement, malgré les incertitudes climatiques, économiques et géopolitiques ?

Problématique ô combien épineuse ! Puisque la mémoire collective haïtienne, effondrée par l’héritage douloureux de 3 siècles d’esclavage, reste le siège d’une ambivalence qui, entre métissage et marronnage, pousse la population au déracinement et fossilise sa conscience dans une impuissante résilience entretenue par le mirage d’une réussite dans les rêves blancs d’ailleurs. Or, l’anoblissement culturel et académique, que donne la reconnaissance du Blanc, tant convoité par les classes moyennes lettrées haïtiennes, est le foyer du fumier qui voile, obscurcit la vision du leadership national haïtien et brouillard le radar de l’intelligence collective.

C’est pour résoudre la problématique objectivée par ces questions insolentes que nous proposons ce récit à double ‘‘raisonnance’ pour représenter dans une même modélisation la spirale apocalyptique qui déshumanise, par la terreur nucléaire le global, et les failles du local pour faire jaillir l’étincelle d’une brèche vers la modélisation d’une possible innovation du shithole. Puisqu’au demeurant c’est en découvrant l’étendue du réseau des failles de son écosystème enfumé que l’on peut y faire entrer la lumière.

Cartographier le global pour mieux dimensionner les failles du local

Manifestement, les incongruités et les sinuosités de l’onde de terreur, qui se propage, un peu partout sur la planète, passe par des sommets d’extrême indigence que nous nous proposons de nommer distinctement. Car les segments qui les relient en tracé continu modélisent (voir notre illustration) la sombre et effroyable perspective d’un destin apocalyptique pour l’humanité. Toute une fractale de lignes, courbes, fourbes et troubles s’enchevêtrent et matérialisent des formes hybrides insoupçonnées. Formes qui rendent plus que jamais nécessaire la vulgarisation des fondements de la géométrie des données pour une meilleure appropriation de l’axiomatique de la spirale de l’indigence pour tous. Axiomatique dont nous ne cessons de donner écho depuis des années et qui formalise les métriques différentiées, méconnues ou occultées, de cette géométrie de la déshumanisation qui apporte la preuve de la métamorphose indigente de la civilisation occidentale.

Visiblement, parmi les formes qui émergent de cette fractale terrifiante, nous pouvons dénoter la perspective floutée d’un champignon nucléaire dont l’ensemble structurel est complètement inscrit dans un cône généré par une spirale dont le mouvement horizontal et vertical, tous azimuts, passe par quatre sommets, saillants de frayeur, qui forment le prisme tétraédrique indigent, dans lequel brille l’imaginaire ténébreux des élites globalistes occidentales. Au sommet de ce prisme, se détache la figure du grand buffalo impérial, fossoyeur de liberté des peuples de la terre. Une position qui coïncide avec le chapeau de la structure du champignon nucléaire. À la base du prisme, à l’extrémité droite, on trouve le barbare élu, traînant son abominable postulat messianique dans la posture d’un Juif errant ; à l’extrémité gauche, se détachent, en furie, les gangs faiseurs de guerre de l’Otan. Ces deux positions latérales coïncident avec les marges de la structure du champignon nucléaire. Tandis qu’un peu plus décalé vers l’avant de la base du prisme, comme pour mieux se positionner au centre du pied du champignon nucléaire, on trouve la pieuvre immonde européenne, dans sa tunique droit-de-l-hommiste horrifiante. Il y a des éléments pertinents dans la modélisation de ce prisme pour fonder rigoureusement le concept innovant de géométrie différentiée de la terreur. Car le prisme décrit ci-dessus par les 4 sommets semble tout droit sorti du moule de l’apocalypse.

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