Après Boulos et Vorbe, les Américains, en fins stratèges du chaos haïtien, sont en train d'éliminer tous les acteurs qui veulent faire obstacle au projet immonde de transférer officiellement, par des élections scélérates et improbables, le pouvoir politique aux gangs qu'ils considèrent comme les acteurs émergents du contexte géostratégique de l'indigence. Et pour s'y prendre, ils exploitent les liaisons dangereuses et malsaines que les acteurs sociaux haïtiens entretiennent avec les gangs au profit de leurs intérêts personnels.
Sans nous faire les avocats des Boulos, Vorbe, Fritz Jean et autres indigents, qui ont tous été au service des Américains, à une époque, quand leurs étoiles brillaient, nous devons reconnaitre que les Américains sont les plus grands alliés des gangs, puisque ce sont eux qui les arment pour leurs propres intérêts. Toutefois, il faut aussi reconnaitre que le niveau d'indigence des groupes dominants haïtiens est outrageusement déshumanisant. Quand les seules sanctions qui peuvent faire plier les groupes dominants haïtiens devant la volonté des Blancs est la révocation de leur visa, il y a la preuve que cette société n'a pas encore produit le matériau humain pour gouverner un pays libre et souverain.
C'est toujours ainsi quand une société s'est fragmentée en gangstérisation polymorphe stratifiée, pour mieux graviter en orbite erratique concentrique autour du Big Gang. Orbite que nous avons modélisée depuis des années comme étant celle de la gangstérisation polymorphe stratifiée.
Commenter cet article