Les hommes travaillaient dans un orphelinat aux Cayes, une ville côtière au Sud-Est d’Haïti.
Cela fait quelques années que ces hommes "travaillent " en Haïti.
http://www.cyberpresse.ca/article/20080220/CPACTUALITES/80220083/6488/CPACTUALITES
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34396057@7-60,0.html
cn.canoe.ca/lcn/infos/faitsdivers/ archives/2008/02/20080220-094424.html - 22k - Il y a 19
Voir : Le silence de la faim: la sécurité alimentaire et les droits
etudesafricaines.revues.org/document5488.html - 27k
Cette violence structurelle est inhérente à la société haïtienne qui globalement et de tous les temps non seulement ne protège pas mais de préference sanctionne durement les plus faibles.
Depuis le coup d’Etat de 2004, cette violence s'est accrue et légitimée en lutte contre les "terroristes". Une arrivée massive de « blancs » : Minustah, personnel d'institutions internationales, d'Eglises évangélistes, d'ONG avec en plus de celà toute une catégorie de personnes qui, comme du temps de la colonisation, représentent la lie de l’humanité et auxquelles on offre une place de choix dans une scociété d'apartheid.
(Je vous raconterai une autre fois l'histoire du clochard parisien, qui demande la charité, assis sur les marches d'un métro parisien et qui s'en va en Haïti, l'hiver venu, jouer au "Blanc")
Les abus sexuels sur les enfants ne datent pas de 2004. Mais le désordre volontairement provoqué par les commerçants de l'importation et leurs supplétifs a fonctionné comme un appel d'air pour les prédateurs.
C’était comme un signal que les gren-nanbounda ( extrême-droite) avaient envoyé à tous les aventuriers Blancs de la terre : "Welcome en Haïti où votre statut de « Blanc » vous permet d’être un prince au-dessus de toutes les lois.Vous serez protégés non seulement par vos ambassades mais par nos « nègres » zenglendos."
Ce qui se passe en Haïti depuis 2004 est une vraie horreur. N'en déplaise à Préval, les makouts sont de retour et avec eux, comme à l'époque de la dictature des Duvalier, Haïti est devenue une terre de pillage, un refuge pour toutes sortes de criminels chaleureusement accueillis par les MRE (most repugnant elite) pour qui "Tout moun pa moun" mais "Tout blan se blan" (tous les hommes ne sont pas égaux mais tous les Blancs sont supérieurs)
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