(désolée Sergo, je ne trouve pas l’accent grave à mettre sur le o de divino)
Oui, oui je m'envoie des fleurs.
La tè pas ka pote m, je ne touche plus terre, comme disent les Martiniquais
J'ai la grosse tête, les chevilles qui enflent ,comme disent les Français de "Fwans"
J’avais écrit cet article en 2007, dans lequel j’osais un parallèle entre le Honduras, sa pauvreté organisée par les privatisations, la misère de sa population et la violence exercée par l’élite et son bras armé : les forces de police et l’armée.
Bon je n'avais pas prévu le Coup d'Etat similaire en 2009, trois ans après celui qui a eu lieu en Haïti en 2004.
Il faut dire, qu'à l'époque, Zelaya n'avait pas encore augmenté le saaire minimum de 70%
et le Honduras n'était pas membre de l'ALBA.
Entre parenthèses et en totale digression par rapport au sujet principal :
On leur donne toujours le sale boulot de la surveillance, debout toute la journée à exercer leurs neurones à dénicher l'éventuel voleur. Gardes chiourmes du systême.
Bon, maintenant les USA se sont donnés un supervideur Noir, oups, un président Métis, chargé de faire le sale boulot. Comme Collin Powel, vous vous rappelez, avec ses preuves d’armes de destructions massives brandies devant tout le monde à l’ONU.
La honte !
Le pauvre, il s'est fait ridiculiser à vie.
Il s’est grillé et a foutu en l’air sa carrière.
Je ne suis pas "Mme Ira qui voit dans les boules de cristal pur 5 euros la consultation", mais gageons qu' Obama, s’il persiste à jouer au restavek des Républicains, à reprendre tous les mediamensonges au sujet de l'Afrique, finira Mal.
Pas même comme Clinton, auquel on vient d’offrir une petite douceur, un petit terrain de jeu, avec Haïti.
Mais comme Condoleezza Rice avec une crédibilité ruinée et des menaces de comparution devant le Tribunal International pour complicté dans les crimes et tortures perpétrés en Irak sous l'administration Bush.
Même si cela n'aura jamais lieu, c'est une situation très peu flatteuse pour une dame qui était, hier encore, citée parmi les personnages les plus influents du globe terrestre.
Parce que, Obama, malgré le métissage et les origines super-européennes par le lignage de sa mère, reste le « negrito » dans l’esprit de gens comme ce membre proputchiste du congrès du Honduras, qui a déclaré en parlant d’Obama « el negrito no sabe nada de nada » le petit nègre ne sait rien de rien.
Vous voyez le profil de ces "cojones" (copyright ex-ambassadeur de Cuba au Venezuela) du Honduras, n'est guère différent de celui des GNBI$$$$ haïtiens.
C'est même bête, même poil. C'est copié/collé.
Aussi racistes, aussi injurieux.
Les GNBI$$$$, ne disaient-ils pas en parlant du Caricom, le cacacom et du Black caucus, les blackscoquins, et j'en passe et des meilleurs.
Fin de la parenthèse
Voici dont l’article daté du 7/11/2007
Réflexions à partir de l’article sur la privatisation de l’eau au Honduras
qui commençait ainsi :
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