J'ai lu ça sur le net :
"Ce n'est pas le changement du nom de la langue parlée par les Haïtiens qui donnera une meilleure image de cette langue. Au cours du vingtième siécle, plusieurs chefs d'état africains ou asiatiques ont tenté cette expérience par rapport au nom de leur pays et ils n'en ont rien tiré."
Fausse assertion.
Ca a donné quelque chose les changements de nom.
D'abord pour youn : Haïti
Se fut-elle appelée SAINT- CHRISTOPHE que,peut-être,
les puissances coloniales ne l'auraient pas si sauvagement attaquée.
Le Burkina Faso serait resté Haute-Volta que peut-être Sankara n'aurait pas été assassiné.
l'Afrique du Sud de Mandela voulait changer de nom. Azanie, je crois.
Elle a dû y renoncer sous les pressions: pas de dénomination en langue africaine, sinon...
S'il y a une chose qui a changé, c'est qu'à partir du moment
ou des pays ont voulu rejeter les noms coloniaux et
se donner des appellations conformes à leurs identités ,
à leur langue, à leur culture, à leurs aspirations,
ils ont été immédiatement diabolisés- Israel étant une exception, pour les raisons que l'on devine-
Le choix des dénominations, à l'inverse de ce que dit ce commentateur
est déterminant - comme dans le cas de Haïti-
Il renvoie , qu'on le veuille ou non, à une volonté de se réapproprier l'histoire.
Et si " cela n'a rien donné"
c'est que, de l'autre côté, l'on veille au grain
et qu'on connaît parfaitement ce que nommer veut dire.
Au commencement,il y avait le verbe...
Bien sûr, des personnages comme Mobutu, ont utilsé cette veine
pour instrumentaliser leurs peuples.
Mais il n'empêche qu'il s'agit d'une juste revendication
des peuples pour se réapproprier leur histoire.
On ne peut pas balayer cela d'une main
sous prétexte de résultats non probants à court et moyen termes.
Les échecs ne signifiant pas que la cause n'est pas juste.
Une analyse plus nuancée examinerait le poids des obstacles
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